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	<title>My Private Life</title>
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	<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 20:37:42 +0000</pubDate>
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		<title>Carla #2</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça fait un moment que je n&#8217;avais pas vu Carla.
A peu près un bon mois.
Les choses et le temps font que des fois vous ne faites pas (trop) ce que vous voulez&#8230;
La dernière fois, on s&#8217;était retrouvé dans un bar du Raval avant de préliminariser dans le hall de son immeuble. Toujours aussi douée avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça fait un moment que je n&#8217;avais pas vu Carla.<br />
A peu près un bon mois.<br />
Les choses et le temps font que des fois vous ne faites pas (trop) ce que vous voulez&#8230;<br />
La dernière fois, on s&#8217;était retrouvé dans un bar du Raval avant de préliminariser dans le hall de son immeuble. Toujours aussi douée avec sa bouche la petite&#8230;<br />
Finalement, c&#8217;est dans un bar/resto du Born qu&#8217;on s&#8217;est donné rendez-vous.<br />
D&#8217;abord parce qu&#8217;on devait s&#8217;en faire un depuis le début.<br />
Ensuite parce que pour une fois on était libre tous les deux jusque tard dans l&#8217;après midi du lendemain, et encore, tout était négociable&#8230;<br />
Je suis arrivé à la bourre, comme d&#8217;habitude, et je m&#8217;en suis mordu les doigts (virtuellement) en la voyant.<br />
Petite jupe noire, la connaissant la lingerie en dessous devait valoir son pesant de cacahuètes&#8230;<br />
En plus de ça, l&#8217;air de 1/ savoir qu&#8217;elle est désirable mais 2/ s&#8217;en foutre royalement.<br />
Et ça, ça me plaît.<br />
C&#8217;est toujours agréable : le physique suit le mental et vice versa. En d&#8217;autres termes, passer une soirée avec elle n&#8217;est pas forcément synonyme de torture récompensée par du sexe. Avantageux moi je dis : le temps s&#8217;écoule agréablement de cette façon&#8230;<br />
Apéro, Caipirinha pour elle, Bloody Mary pour moi, allez, thanks God, it&#8217;s Friday&#8230;<br />
Pour la bouffe, t&#8217;es gentil bonhomme tu repasseras tout à l&#8217;heure, pour le moment c&#8217;est blahblah time&#8230;<br />
Parce qu&#8217;on a toujours des choses à se raconter.<br />
Que ce soit art ou culture, ou sorties ou sexe, on s&#8217;emmerde jamais. En général c&#8217;est soft en début de soirée, et au fur et à mesure que ça avance, c&#8217;est de plus en plus hardcore. Chose qui me surprend à chaque fois, elle semble toujours timide, douce, tout ça tout ça&#8230;<br />
Au bout de 3/4 d&#8217;heures, le gonze revient et retente son questionnaire, on y répond et pendant le repas, nous débattons pendant à peu près une heure sur la place de la femme dans l&#8217;érotisme et la pornographie.<br />
Et le sujet dévie, Carla avouant que si la photo ne la dérangerait pas plus que ça, il n&#8217;en est pas de même pour la vidéo&#8230;<br />
Forcément, on se regarde, elle sourit, et je suis obligé (mais alors là vraiment, genre même si je voulais pas, je ne pourrais passer outre) de lui demander si elle veut essayer. Ou si elle a déjà. Réponse oui et non respectivement. Dont acte.<br />
Je lui propose donc une séance photo pour le soir même, softcore et cela lui plaît.<br />
Sauf que.<br />
Mademoiselle a décidé qu&#8217;on pourrait peut être arrêté d&#8217;être un plan fastsex l&#8217;un pour l&#8217;autre et que donc il faudrait voir à mettre des limites, imposer deux trois trucs, ce genre de choses. La soubrette se rebelle, et finit par avouer que de toutes façons, elle s&#8217;en fout : libre, non-engagée, et pour la retenir faudra se lever tôt.<br />
Je réplique que pour bien se lever, l&#8217;essentiel est de bien se faire réveiller, avec un cuni par exemple&#8230;<br />
Chose qu&#8217;elle n&#8217;aime pas, mais qu&#8217;elle veut bien retester.<br />
On finit la bouteille, on prend un chupito et on se barre dans un bar pour boire un cocktail et continuer notre discussion.<br />
Ça s&#8217;approche de l&#8217;expérimentation haut niveau là.<br />
D&#8217;un côté tendresse et personnel, de l&#8217;autre objectif et professionnalisme&#8230;<br />
Tu parles.<br />
Que ce soit elle comme moi, on cherche la stabilité sans la vouloir, on veut un truc normal sans pour autant rentrer dans le moule. Mais le défi proposé est sympa, car si la miss est timide en public, en privé, elle se lâche un peu plus&#8230;<br />
On finit le verre, on en reprend un, elle toujours fidèle à la Caïpirinha, moi retrouvant mes anciennes amours avec un Mojito&#8230; Et une conversation sérieusement sexuelle et chaudement professionnelle&#8230;<br />
– Tu vois je veux bien des photos de moi, de mon visage, mais pas en entier&#8230; Qu&#8217;on me reconnaisse pas si tu vois ce que je veux dire&#8230;<br />
– Ok, je veux bien, mais in situ ou pas?<br />
– Pas forcément, dans la suggestion&#8230;<br />
<a class="spoiler">– Euh&#8230; Là dans l&#8217;immédiat ce que j&#8217;ai en tête c&#8217;est pas de la suggestion, mais de l&#8217;explicite&#8230; Genre toi en train de recracher le sperme&#8230;<br />
– Mouais&#8230; Je préfère l&#8217;éjac faciale&#8230; Ou alors après une branlette espagnole??<br />
– OhMyGod&#8230;</a><br />
Heureusement que c&#8217;est en français. Que les gens autour ne comprennent pas. Parce que sinon, je crois qu&#8217;on aurait un cercle autour de nous, soit choqué, soit excité, soit les deux&#8230;<br />
Les possibilités avec Carla sont infinies. Surtout dans son jeu avec son apparence sage&#8230;.</p>
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		<title>Carla #1</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:20:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[« Voyage, Art &#38; Nourriture »&#8230; Je crois que c&#8217;était ça le thème de l&#8217;exposition que je devais aller voir. Ou du moins où j&#8217;étais censé être présent. J&#8217;étais pas aidé à la base. La Suisse m&#8217;a lâché lâchement pour l&#8217;Angleterre. Du coup me suis retrouvé a me ballader dans le Rava, pour trouver ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Voyage, Art &amp; Nourriture »&#8230; Je crois que c&#8217;était ça le thème de l&#8217;exposition que je devais aller voir. Ou du moins où j&#8217;étais censé être présent. J&#8217;étais pas aidé à la base. La Suisse m&#8217;a lâché lâchement pour l&#8217;Angleterre. Du coup me suis retrouvé a me ballader dans le Rava, pour trouver ce squatt/showroom. J&#8217;ai.<br />
Entrée gratuite, en plus c&#8217;est le vernissage, du vin, de la bière, youpee&#8230;Le son qui passe est super lounge, j&#8217;arrive pas à le reconnaître, mais je m&#8217;en fous. Les tableaux (photocomposites) sont sympas, y&#8217;a de l&#8217;idée et une certaine ironie s&#8217;en dégage. Ce sont des étudiants. D&#8217;un peu partout de cette forteresse Europe.<br />
On s&#8217;en fout.<br />
Ou plutôt, moi je m&#8217;en fous.<br />
Je demande una copa de vino, je me barre en faisant un sourire au mec, et je déambule devant les cadres.<br />
La coke est bonne, elle fait son effet, et je suis en pleine montée lorsque je stoppe devant un couple d&#8217;humainchats. Une tête de chat sur un corps d&#8217;homme. Une chatte dans un corps de déesse. Blocage.<br />
Pour la petite histoire, un de mes chats est surnommé Bass, pour Basteth, la déesse des plaisirs, de la musique et de la danse&#8230;<br />
– Tu aimes? miaule une voix féminine<br />
– Wesh (éructation matousale de ma part)<br />
–Introduce Carla.<br />
Carla est la graphiste en question. Elle expose avec son école JeSaisPasQuoi.<br />
Mais elle me plaît. Petite (facile), yeux bleus, cheveux noirs, pas mal foutue et une certaine distanciation espiègle dans son regard fait que&#8230; Miam, je regrette de pas avoir ma Magic8Ball&#8230;<br />
Bon bref, après les discussions d&#8217;usage, poum, on s&#8217;aperçoit qu&#8217;on a des trucs en commun mais sans plus.<br />
Pas le genre « wouah c&#8217;est mon âme soeur ». A ce niveau là que dalle. Par contre, on semble se connaître depuis vachement longtemps (au moins trois mois temps catalan).<br />
On s&#8217;avoue vite qu&#8217;on pourrait poursuivre cette conversation plus loin et plus tard, sous réserve de fermeture de la crémaillère, pardon du vernissage.<br />
Faut attendre une heure et demi quand même, et encore, je nous soupçonne tous les deux d&#8217;être partis avant la fin des hostilités.<br />
Pas grave.<br />
On a été chez M&#8217;dame Jeanine.<br />
C&#8217;est mignon petit et sympa en plein. On se sent à l&#8217;aise, comme chez sa grand-mère (enfin la mienne, de l&#8217;image que je m&#8217;en fais hein). Dos cagnas por fa merci! Et on parle. De l&#8217;expo et du milieu pseudo-artistique, des bons, de nos relations en commun de manières tortueuses, de ce qu&#8217;on fait là pourquoi comment et jusqu&#8217;à quand et d&#8217;autres choses tout aussi superficielles&#8230;<br />
« Il vous faut quelque chose de plus fort » qu&#8217;ils disaient.<br />
De Jeanine on passe à Marseille pour une absinthe à l&#8217;ancienne. Con azucar y fuego, poum dans tes dents.<br />
Accoudés au comptoir, on se rapproche de plus en plus&#8230;<br />
Faut dire qu&#8217;elle est vraiment attirante, un je ne sais quoi de « girl next door » excitant en plein&#8230;<br />
On trinque, on se regarde dans les yeux, on s&#8217;embrasse, on boit, bon ça c&#8217;est fait&#8230;<br />
Bouge pas que je réfléchisse.<br />
On est vendredi, demain c&#8217;est samedi (ouais!) donc ce soir j&#8217;ai permission de minuit.<br />
On continue de tchatcher, la conversation dévie parfois, à grands coups de sous entendus, mais ça reste soft et sobre au final&#8230;<br />
Alors, on décide de reprendre une dernière gorgée de sang de la fée verte, puis de se repoudrer les narines chez moi avant de sortir quelque part et de rejoindre ses potes&#8230;<br />
Ca me va, même si la dernière étape ne me semble pas si évidente.<br />
On boit, on s&#8217;embrasse à nouveau, par confirmation et par envie, et on bouge.<br />
Hop chez moi.<br />
Un quart de tour et ma coloc est chez moi.<br />
Deux tours de plus et elle est out.<br />
Clac. Clac. Clac.<br />
Exit coloc.<br />
On se retrouve à se servir un simili-mojito chez moi, en gros du rhum, du sucre de canne, du limon non mixé, puis je prépare deux lignes de poudre d&#8217;ange&#8230;<br />
Tchin, paille, snif, retchin, besos&#8230;<br />
Je décide de me rouler un joint, ça devient une habitude finalement&#8230; Je me pose dans le canap&#8217;, Carla vient me rejoindre et s&#8217;installe confortablement.<br />
Rigolo la nuance public/privé qui existe : pas de pied dans le bar, mais ronronnement en privé&#8230;<br />
J&#8217;avoue qu&#8217;en plus, elle est bien habillée. Une sorte de soubrette moderne. Un jean serré, un long teeshirt/jupe noir avec une ceinture par dessus, manque plus que le tablier&#8230;<br />
J&#8217;allume, me penche et l&#8217;embrasse. Elle y répond, c&#8217;est fête&#8230;<br />
<a class="spoiler">Je commence à la caresser, son buste, ses seins, redescendre vers ses jambes, ses cuisses, remonter vers sa chatte&#8230; Elle semble aprécier, elle qui me sortait au bar être une fille froide&#8230; Au fur et à mesure, elle se contorsionne et se retrouve non plus la tête sur mes cuisses mais face à ma queue&#8230;<br />
Et je prends conscience qu&#8217;elle est aussi barrée que moi lorsqu&#8217;elle me sort coup sur coup<br />
1/ « J&#8217;adore sucer »<br />
2/ « Spank me porfaaaa&#8230; »<br />
Je continue à la caresser et à la fesser alternativement pendant qu&#8217;elle s&#8217;occupe de moi puis je la sens se détacher pour se mettre face à moi. Sa langue, sa bouche, sa manière de s&#8217;occuper de moi m&#8217;excite au plus haut point, je la prends par les cheveux et l&#8217;attire vers moi&#8230;<br />
– Non, viens sur moi, je veux le sentir sur moi&#8230;.<br />
Elle se glisse face à moi, alterne léchage et frottage et je me sens couler sur elle, je me sens à la fois calme, reposé et excité&#8230;<br />
Je la regarde.<br />
J&#8217;ai trop envie d&#8217;elle.<br />
Envie de me mettre à genoux devant elle, lui écarter les jambes et l&#8217;embrasser partout, mettre ma langue et mes doigts dans sa chatte rasée, humide&#8230;<br />
Elle me regarde.<br />
Accepte sans plus de conviction, je lui souris&#8230;<br />
Elle me plaît, beaucoup&#8230; L&#8217;amie avec qui vous pouvez vous autoriser pas mal de chose&#8230;<br />
Elle s&#8217;asseoit sur le canapé, je baisse et enlève son jean, elle relève sa jupe et&#8230; je l&#8217;embrasse, la caresse, la touche, la lèche et l&#8217;avale, essayant d&#8217;être partout sans y arriver. Ça lui convient, j&#8217;entends sa respiration, sa main me caresser, et pour finir nous nous écroulons tous deux côte à côte, l&#8217;un contre l&#8217;autre&#8230;</a><br />
On se secoue au bout de quelques minutes, elle veut prendre une douche, je la guide et je patiente.<br />
Pas longtemps – tout est relatif, je suis en train de discuter avec MarieJeanne – et elle émet le souhait de sortir rejoindre ses potes. Avant de rentrer.<br />
Sous entendu ensemble.<br />
Je suppose ici&#8230;. J&#8217;espère&#8230;<br />
Re-poudre, re-paille, re-parti.<br />
On se mouvoie vers le Fonfone, chose qui me va très bien parce que pas loin, et on se colle de plus en plus. On se prend par la main/le bras comme deux joueurs sur le (court) trajet pour la boîte. Arrivés dedans, plus la même histoire, c&#8217;est chacun pour soi camarade&#8230;<br />
J&#8217;en profite pour me remémorer les lieux&#8230;<br />
Le décor psychédélique, des gros carrés blanc lumineux sur un mur rouge, un long comptoir, deux (vrais) mojitos&#8230; et une Carla qui se colle contre moi, regardant elle aussi les carrés&#8230;<br />
– Je bouge, je rentre vite fait chercher des sapes et je te retrouve chez toi dans 3/4 d&#8217;heures, ça te va?<br />
– Tu sauras où c&#8217;est?<br />
– T&#8217;inquiètes, j&#8217;ai ton numéro de phone et c&#8217;est juste à côté d&#8217;ici, je retrouverai bien mon chemin monsieur&#8230;<br />
– Valé, yo espero para ti&#8230;</p>
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		<title>Play with balls</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[18h57&#8230;
Je reçois un message de Pénélope&#8230;
– Chéri, j&#8217;ai enfin reçu mon colis&#8230; Je teste ce soir&#8230; Bisouxxxxx&#8230;
Moi, direct, état d&#8217;excitation immédiat.
Je sais de quel colit elle parle.
Celui en provenance de notre dealer commun&#8230; Un marchand de charme bien connu.
C&#8217;était parti d&#8217;un délire entre nous. A base de « jepeuxpast&#8217;avoiratempspleinalorsjevaistegéreràdistance ».
Putain de bordel de merde.
Tout le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>18h57&#8230;<br />
Je reçois un message de Pénélope&#8230;<br />
– Chéri, j&#8217;ai enfin reçu mon colis&#8230; Je teste ce soir&#8230; Bisouxxxxx&#8230;<br />
Moi, direct, état d&#8217;excitation immédiat.<br />
Je sais de quel colit elle parle.<br />
Celui en provenance de notre dealer commun&#8230; Un marchand de charme bien connu.<br />
C&#8217;était parti d&#8217;un délire entre nous. A base de « jepeuxpast&#8217;avoiratempspleinalorsjevaistegéreràdistance ».<br />
Putain de bordel de merde.<br />
Tout le temps que j&#8217;étais avec elle, c&#8217;était chaud, mais sans cette dimension.<br />
Là&#8230;<br />
Là, à la dimension amicalement amoureuse s&#8217;ajoute la dimension purement sexuelle.<br />
Putain je m&#8217;égare.<br />
Faut dire qu&#8217;à 4h14 du matin, raconter un fantasme d&#8217;(ou histoire avec) une ex, c&#8217;est un peu le bordel.<br />
Mais bon.<br />
Pénélope.<br />
1m75, un corps ultra bien proportionné, une chute de reins à se faire palir bon nombre de nanas se prétendant « bonnes »&#8230; Ajoutez à cela une envie sexuelle normalement élevée, et vous comprendrez que j&#8217;ai passé de (très) bons moments avec elle&#8230;<br />
Ceci est dit.<br />
J&#8217;en reviens au message de 18h57.<br />
Faut savoir que déjà, un vendredi (oui parce que c&#8217;était un vendredi), ben monsieur moi-même je fais relache.<br />
Surtout quand je suis à Paris.<br />
En week-end.<br />
Et que j&#8217;ai l&#8217;intention d&#8217;en profiter.<br />
Donc, résumons les faits.<br />
D&#8217;un côté, Pénélope, ultra désirable, en manque car son dernier mec n&#8217;était qu&#8217;un con, et que dès fois elle en a marre d&#8217;être (ou d&#8217;avoir) un plan Q.<br />
De l&#8217;autre, moi, sortant d&#8217;un mois complet de travail intensif.<br />
T&#8217;imagines le mélange.<br />
Lorsque j&#8217;ai reçu le message, j&#8217;étais encore chez Tony. A choisir où j&#8217;allais faire ma mission shopping.<br />
J&#8217;hésitais vigoureusement entre la Fnac Champs Elysées et celle des Halles.<br />
Comme j&#8217;ai reçu le message, je motive Antoine pour la Fnac des Champs. En plus y&#8217;a plus d&#8217;action-figures, et de toute façon, y&#8217;a le Virgin juste à côté&#8230;<br />
OuiOui dans sa voiture jaune traverse la ville comme l&#8217;éclair&#8230;<br />
19h48, nouveau message&#8230;<br />
– Je les aies mises&#8230; Mmmmhhh je les sens&#8230;. A tout de suite, chronos time&#8230;.Slurppp&#8230;..<br />
Moi c&#8217;est le genre de chose qui me rend dingue.<br />
Je décrypte.<br />
« Je les aies mises » ok mais quoi??? Ben des boules&#8230; De Geisha. OMG, j&#8217;aimerais être avec elle pour la voir avec et l&#8217;exciter encore plus par la parole, la suggestion&#8230; Elle n&#8217;a PAS le droit de faire ça sans moi mais elle le fait quand même et rien que pour ça&#8230; elle m&#8217;excite encore plus&#8230;<br />
« Mmmmmhhhh je les sens », je ne vais pas vous faire un dessin, mais je confirme une chose&#8230;. Et peut-être que je ferais de la culturation plus tard, mais en tout cas&#8230; ça marche, Pénélope est excitée au taquet, de plus en plus&#8230;.<br />
« A tout de suite, chronos time » signifie que si je veux en profiter, j&#8217;ai plutôt intérêt à me magner le cul&#8230;<br />
T&#8217;inquiètes&#8230;.<br />
Comme prévu, vers 20h30, on rejoint un couple d&#8217;amis qui vont bientôt se marier&#8230;<br />
Tu parles d&#8217;un bordel&#8230;<br />
D&#8217;un côté un bon vieux pote que je connais depuis 10 ans, avec sa meuf, la nana avec qui il va se marier (et je pourrais sans doute pas être la du fait d&#8217;engagements persoprofessionnels)&#8230;<br />
D&#8217;un autre côté, Antoine, mon meilleur pote, mon frangin, le mec qui sait tout de moi, même ce que j&#8217;ai oublié&#8230;<br />
Et au milieu&#8230;<br />
Pénélope,qui a les boules&#8230;.<br />
Non pas d&#8217;énervement ou de frustration&#8230;<br />
Mais de Geisha&#8230;<br />
De celles qui te font saliver (pardon, mouiller) pendant des heures&#8230;<br />
Elle me l&#8217;avait dit elle-même, tout ceci n&#8217;était que purement désintéressé. Il suffisait – à la base – de compter les orgasmes avec et sans.<br />
Ok.<br />
Mais à joueur, joueur et demi&#8230;<br />
Pénélope se croyait très forte à ce jeu là.<br />
Mais c&#8217;était sans compter un fait tout con.<br />
C&#8217;est que – quelque part – nous nous aimions.<br />
Ceci voulant dire que nous nous attirions en permanence.<br />
Donc très difficile de résister, merci d&#8217;avoir suivi&#8230;<br />
Alors forcément, j&#8217;ai fait des pieds et des mains, décalant un rendez-vous par ci, un apéro par là pour la rejoindre chez elle&#8230; Lorsqu&#8217;on est arrivé, j&#8217;ai capté qu&#8217;elle était en montée successive d&#8217;orgasmes. Un truc qui lui arrive de temps en temps mais qui est jouissif&#8230;. Elle jouit à n&#8217;en plus pouvoir. Coup sur coup. En en redemandant sans arrêt&#8230; Non pas dans le sens « salope » mais dans le sens « thérapeutique »&#8230;<br />
Je ne me souviens de rien.<br />
Sauf d&#8217;arriver à la soirée, de boire un verre, puis deux, puis de me retrouver côte à côte avec elle&#8230;<br />
Nous discutons, je l&#8217;embrasse gentiment dans le coup (tendresse amicale, envie d&#8217;un nouvel essai, manque de sexe?)<br />
On passe quelques livres d&#8217;heures comme ça&#8230;<br />
Vers 2h30 du matin, je me rappelle mot pour mot son message : « Tu savais que les boules de Geishas étaient utilisées pour qu&#8217;elles mouillent tout le temps et qu&#8217;elles soient prêtes à chaque instant pour leurs clients???????? » et dans la foulée je le traduis par « play with me ».<br />
D&#8217;ailleurs c&#8217;est son teeshirt, « do you want to play with me? »&#8230;.<br />
2h45, entrée de boîte avec le Suisse, Pénélope et moi.<br />
2h50, commande d&#8217;une tournée : vodka redbull, rhum coca pour moi &amp; whisky coca pour la miss&#8230;<br />
2h53, Pénélope se rapproche et me sort un « c&#8217;est dangereux! je mouille, je suis tout excitée et on est en public&#8230; »<br />
Madre de dios&#8230;<br />
Comment faire pour résister à ceci? A ce niveau là, y&#8217;a non assistance à persone en danger!!!<br />
Alors forcément j&#8217;ai plongé.<br />
<a class="spoiler">Me suis rapproché.<br />
Jusqu&#8217;à danser contre elle.<br />
Et sentir ma queue se dresser&#8230;<br />
Sentir son cul, ses reins se coller contre moi, ça me donne qu&#8217;une envie : allez me foutre la voisine d&#8217;à côté&#8230; Non putain qu&#8217;est ce que je dis???? Mais que Pénélope SOIT cette putain de voisine d&#8217;à côté, et qu&#8217;on continue.</a><br />
En couple ça fonctionnait pas. Clair.<br />
Mais en couple libertin?<br />
Je ne sais pas, en tout cas, c&#8217;est une des rares avec qui je me sente à l&#8217;aise&#8230;<br />
A tous les niveaux, exceptés certains détails scatophiles&#8230;<br />
Vers 4h du mat&#8217;, j&#8217;en pouvais plus, j&#8217;ai déclaré forfait.<br />
Annoncé au Suisse que je me barrais.<br />
Fort heureusement, Pénélope a dit la même chose, et donc&#8230;<br />
Bar. Porte. Vestiaire. Porte. Gens. Rue. Gens. Rue. Gens. Dealers. Dope. Rue. Taxi. Maison.<br />
Chez elle donc.<br />
Je me suis toujours senti bien.<br />
Du genre à critiquer le tableau, non pas en tant que tel (j&#8217;aime beaucoup ce qu&#8217;elle fait – ceci est dit clairement pour une fois), mais en tant qu&#8217;esthète.<br />
Non c&#8217;est vrai : je n&#8217;ai pas le droit d&#8217;étaler mes actions figures, alors qu&#8217;elle n&#8217;étale pas ses nounours.<br />
Merde.<br />
On se retrouve à prendre un dernier verre.<br />
Que je fais moi même parce que j&#8217;aime bien m&#8217;autodoser au cours d&#8217;une soirée.<br />
Ron coca comme on dit chez moi.<br />
Je reviens dans le salon, elle me fait signe de la suivre dans le mini-salon-privé, celui qui est dans sa chambre, on trinque, on boit, on se regarde, on s&#8217;embrasse, on reboit et on parle.<br />
De tout et de rien.<br />
Mais surtout de notre vie. La sienne. La mienne. La notre. (dis)continue.<br />
Pendant ce temps, elle a toujours son jouet.<br />
<a class="spoiler">Je ne peux m&#8217;empêcher de l&#8217;embrasser ou de la caresser furtivement pendant ce temps, lui arrachant des gémissements de doulbonheurs&#8230;<br />
Au bout d&#8217;une demi-heure à la voir, je n&#8217;en peux plus.<br />
Je la couche sur le lit, remonte sa jupe, l&#8217;attrape par les cheveux, la met en doggy style sans/avec son consentement, la lèche, retire ses boules, elle m&#8217;aide, la relèche&#8230;<br />
Et la baise.<br />
Avec amour.<br />
Je me glisse en elle comme si l&#8217;on avait toujours été comme ça&#8230;<br />
Je me sens aller &amp; venir, en harmonie avec sa respiration&#8230;<br />
Je la sens, je sens qu&#8217;elle me sent&#8230;<br />
Elle est humide, excitée, presque amoureuse&#8230;<br />
Je mets mes mains sur les siennes, je les lui serre et essaye de me coller contre/en elle&#8230;<br />
Au moment où je commence à jouir, physiquement et mentalement, je la sens jouir elle aussi, physiquement et mentalement&#8230;</a><br />
Quelques dizaines de secondes où plus rien ne compte&#8230;<br />
Au bout de quelques minutes, on se sépare et on s&#8217;allonge côte à côte&#8230;<br />
– C&#8217;est con que ce soit qu&#8217;une fois par an non?<br />
– On peut y remédier&#8230;<br />
– C&#8217;est une proposition mon chéri?<br />
– Non, juste une suggestion&#8230;</p>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:13:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi, 20h, en coupant le portable (l&#8217;ordi j&#8217;entends), je me sentais d&#8217;assez bonne humeur.
Déjà parce que c&#8217;était le week-end.
Prolongé pour moi vu que je m&#8217;accordais un jour de repos supplémentaire, donc encore plus week-end, limite mini vacances&#8230;
Et enfin, j&#8217;allais boire un verre avec Elsa, la nouvelle traductrice grecque de la boîte où j&#8217;étais&#8230;
Donc franchement, tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi, 20h, en coupant le portable (l&#8217;ordi j&#8217;entends), je me sentais d&#8217;assez bonne humeur.<br />
Déjà parce que c&#8217;était le week-end.<br />
Prolongé pour moi vu que je m&#8217;accordais un jour de repos supplémentaire, donc encore plus week-end, limite mini vacances&#8230;<br />
Et enfin, j&#8217;allais boire un verre avec Elsa, la nouvelle traductrice grecque de la boîte où j&#8217;étais&#8230;<br />
Donc franchement, tout ça réuni, moi j&#8217;étais plutôt content.<br />
Rentrage chez moi. Douche. Changement de tee-shirt. Break.<br />
Décollage.<br />
On avait rendez vous à l&#8217;AmBar, dans le Raval, vers 22h.<br />
Et comme d&#8217;hab j&#8217;avais une bonne demi dizaine de minutes de retard. Y&#8217;a pas, je le fais toujours/jamais exprès.<br />
Mais bon, Elsa était la, déjà assise dans un des coins lounge du bar&#8230;<br />
Si moi j&#8217;avais juste changé de teeshirt, elle avait complètement passé en revue sa tenue, et arborait maintenant fièrement une jupe moulante blanche&#8230; Yummy&#8230;<br />
Installation (ou plutôt affalage), bisou d&#8217;usage, pose des clopes et du briquet, appel de la serveuse (qui est un homme en fait) et commande de deux mojitos suite à un rapide échange de regards&#8230;<br />
Un mojito, ça va.<br />
On commence à parler, forcément du boulot, puis de trucs de plus en plus persos et privés, de son pays et du festival qu&#8217;il y a dans sa ville, de la mer,&#8230; Et on recommande une tournée.<br />
Deux mojitos, c&#8217;est chaud.<br />
Elle avoue que le genre de mecs que je suis, un peu bad boy, ne lui convient pas. Elle a déjà donné, ça c&#8217;est mal passé, mais ce n&#8217;est pas pour autant qu&#8217;il y a désintérêt faut pas croire ça hein.<br />
Trois mojitos, c&#8217;est la limite&#8230;.<br />
Parce que parler des affaires de coeurs ça prend du temps et ça assèche, on a remis ça.<br />
Et puis on a commencé à se coller un peu plus, les jambes s&#8217;entremêlaient&#8230;<br />
Vu l&#8217;heure, un peu plus de minuit, on a décidé de faire la der des der.<br />
Et au moment de trinquer&#8230; les yeux dans les yeux&#8230; je l&#8217;ai embrassé.<br />
Elle m&#8217;a répondu, vigoureusement.<br />
On a trinqué, bu puis repris des cours de langues&#8230;<br />
En s&#8217;expliquant bien mutuellement, à notre manière chacun, pour faire comprendre l&#8217;un à l&#8217;autre que c&#8217;était purement instinctivement impulsif.<br />
Mais bon, la jupe moulait trop Elsa.<br />
Et j&#8217;avais envie de voir sa voracité dans d&#8217;autres conditions&#8230;<br />
Au cours de la soirée – donc précédemment – elle m&#8217;avait dit avoir trouvé un nouvel appartement pour elle et son coloc, accessoirement son meilleur ami. Je crois que c&#8217;était entre le deuxième et le troisième mojito&#8230;<br />
En sortant du bar, je la colle contre moi, l&#8217;embrasse encore, on est face à face et&#8230; on veut la même chose tous les deux.<br />
Le coup de « viens chez moi voir des estampes japonaises » s&#8217;adapte à toutes les situations : on décidait d&#8217;un commun accord d&#8217;aller visiter son appart – vide -immédiatement, ce n&#8217;est qu&#8217;à 10 minutes&#8230;<br />
On remonte la Rambla, on rejoint San Antoni par de petites rues, on se renfonce dans d&#8217;autres rues et on se retrouve devant (puis dans) son immeuble&#8230;<br />
Une fois dans le hall&#8230;.<br />
Mon Dieu ce qu&#8217;elle est chaude&#8230;<br />
<a class="spoiler">Elle se colle, ondule contre moi&#8230; Je l&#8217;embrasse, bouche, lèvres, cou, entre les seins, je la retourne pour pouvoir sentir son cul contre ma queue et la caresser complètement, remontant sa robe, dévoilant de longues jambes bronzées&#8230; L&#8217;excitation, la désinhibition, l&#8217;envie, toutes ces choses font qu&#8217;Elsa a un orgasme en quelques minutes et me demande d&#8217;arrêter, d&#8217;abord en grec, puis en anglais&#8230;</a><br />
On prend l&#8217;ascenceur.<br />
Pression sur le numéro 3, mais Elsa m&#8217;a expliqué « troisième, mais en fait cinquième : entresuelo, principal, primero, segundo y tercero ».<br />
<a class="spoiler">Elle me touche, me caressse puis ouvre mon fut&#8217;, s&#8217;agenouille et commence d&#8217;abord à me lécher avant de me prendre en entier dans sa bouche&#8230; Putain, voire une déesse en robe blanche virginale vous sucer dans un ascenceur&#8230; Elle y met tout son coeur, toute son âme, comme pour montrer ce qu&#8217;elle disait sur le ton de la plaisanterie en réunion (« mais vous savez, au fond je suis une bonne fille&#8230; ») et c&#8217;est à fond qu&#8217;elle me prend au fond de sa gorge et qu&#8217;elle m&#8217;avale pendant que le « ding » de l&#8217;ascenceur signal l&#8217;arrivée à bon port (ou plutôt bonne porte).</a></p>
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		<title>Fan Attitude</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[Mmmhhh, une bonne soirée de détente.
En pleine semaine, comme ça, pour rien, par pure envie/plaisir&#8230;
A écouter de la musique (Beastie Boys, TTC puis Miss Véronika), en buvant un verre (ou plutôt deux) de
Jack on the rocks, tranquillement posé dans un fauteuil rouge plein de poils de chats&#8230;.
En train de lire un livre de Henri Chinaski/Charles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mmmhhh, une bonne soirée de détente.<br />
En pleine semaine, comme ça, pour rien, par pure envie/plaisir&#8230;<br />
A écouter de la musique (Beastie Boys, TTC puis Miss Véronika), en buvant un verre (ou plutôt deux) de<br />
Jack on the rocks, tranquillement posé dans un fauteuil rouge plein de poils de chats&#8230;.<br />
En train de lire un livre de Henri Chinaski/Charles Buchovski&#8230;<br />
C&#8217;est bon? J&#8217;ai bien planté le décor? Tu t&#8217;y crois là???<br />
Toi, je sais pas, mais moi ouais, c&#8217;est le principal&#8230;<br />
Vamos&#8230;<br />
2h du mat&#8217;, je suis seul devant mon laptop, à me remémorer des bribes d&#8217;idées que j&#8217;ai dans la tête&#8230;<br />
Et je pense à cet échange avec une fan – Carlotta.<br />
Qui doit passer par ici pour un festival.<br />
Où je serais présent.<br />
Eventuellementseraitilpossiblequelonsevoit? Valé, y porque no.<br />
Les discussions que l&#8217;on avait eu m&#8217;avait amusé. Dans le bon sens.<br />
Les photos qu&#8217;elle m&#8217;avait envoyé me plaisaient bien.<br />
Assez grande, brune, cheveux longs, un corps mince et athlétique. Tout pour plaire?<br />
L&#8217;échange, commencé plus ou moins normalement, dévia une fois sur la notion de l&#8217;excitation.<br />
Et sur ce que ressentait et pensait un mec pendant l&#8217;acte.<br />
(Madre de dios, ça sonne vachement clinique là non???)<br />
Moi, si l&#8217;idée me tentait, je n&#8217;arrivais pas à imaginer la scène.<br />
D&#8217;un point de vue purement intérieur, comment décrire la chose?<br />
Je sens et ressens, que ce soit de l&#8217;excitation physique par le toucher, ou par la vue, ou par l&#8217;ouïe&#8230;<br />
Bref, par autant de manière que ma partenaire.<br />
La différence se situe où?<br />
Sûrement dans les sensations, oui, merci, j&#8217;avais compris&#8230;<br />
Partant de la&#8230;<br />
J&#8217;avais envie de faire un truc un peu bizarre.<br />
Ecrire quelquechose, et qu&#8217;une personne le lise&#8230; Peut être en cours d&#8217;action solo, ou mutuelle, à voir&#8230;<br />
Poser des trames de situations, et voir la situation évoluer&#8230; Comme les livres dont vous êtes le héros, vous lisez le début, puis vous choisissez la suite, en fonction de vos goûts et envies.<br />
(En parlant de goût &amp; envie, ça me fait penser à une blague (?) taxée de SM sur l&#8217;expression « les goûts et les couleurs » : « les coups et les douleurs? ça ne se discute pas&#8230; » - fin de l&#8217;aparté merci de votre compréhension)<br />
Et puis aussi, ça m&#8217;aiderait à comprendre. Ce qui se passe.<br />
Par rapport à moi.<br />
La sensation.<br />
Ce que l&#8217;autre ressent.<br />
Alors voilà, bienvenue dans mon monde imaginaire&#8230;<br />
Bienvenue dans un fantasme où la seule limite est la volonté&#8230;<br />
Et commençons avec la vieille formule « il était une fois&#8230; »<br />
Il était une fois&#8230;<br />
Bam, ça c&#8217;est fait.<br />
Un jour, mon téléphone sonne, je vois un numéro de fixe s&#8217;inscrire sur l&#8217;écran, je décroche :<br />
– Hola?<br />
– Alex, c&#8217;est Carlotta. Je suis arrivée, on peut se rejoindre si tu veux&#8230;<br />
5 minutes d&#8217;explications plus tard, on se fixe rendez-vous pour aller au festival&#8230;<br />
On se retrouve, se fait la bise, le contact est immédiat, elle me raconte ce qu&#8217;elle a fait ces deux dernières semaines et je lui dévoile quelques bribes de ma vie&#8230;<br />
On file boire un verre, vodka redbull pour tous les deux, puis on chope un taxi et on se dirige vers les murs de sons.<br />
Pendant tout le temps de la soirée, jusqu&#8217;à une heure avancée de la nuit, on se rapproche, se collant de plus en plus, s&#8217;isolant des autres. Lorsque qu&#8217;une basse surpuissante vient clotûrer une longue montée, elle se<br />
retourne et m&#8217;embrasse. A 7h du matin, on s&#8217;éclipse discrètement et nous rentrons ensemble.<br />
Arrivée dans ma chambre, elle voit des fragments de textes.<br />
Les notes des prochains Hard-Texts, mes recherches, mes idées, mes souvenirs&#8230;<br />
Elle en prend un au hasard&#8230;<br />
Et le lit, de sa voix un peu rauque&#8230;<br />
[HTspecialedition]<br />
– Omg, ça donne super bien&#8230; Ta voix passe nickel&#8230;<br />
– Tu veux que j&#8217;en lise un autre ?<br />
– Ouais, choisit celui que tu veux&#8230;<br />
– Alors (sourire ingénu), ça te plait???<br />
– Continue, essai suivant???<br />
– Mmmmhhh&#8230;<br />
<a class="spoiler">Elle se lève, vient me prendre les mains, je lui défais sa ceinture, je lui enlève&#8230; J&#8217;embrasse son nombril tout en soulevant son débardeur, remonte jusqu&#8217;à ses seins et les lui lèche, passant de l&#8217;un à l&#8217;autre alternativement, jouant avec le percing de ma langue puis lui enlève, léchant son cou et ses oreilles&#8230;<br />
Elle se colle à moi, me tourne le dos, je glisse mes mains dans son jean, passe au dessus d&#8217;un string, puis ressors pour lui caresser l&#8217;entre jambe&#8230; Lui déboutonne son jean, la caresse encore, le lui enlève.<br />
Elle est nue devant moi, ses seins pointant vers moi, son string descendant lentement sur ses jambes sous la poussée de ses doigts.</a><br />
Elle me regarde, tout en souriant.<br />
Puis reprends son texte.<br />
[HTspecialedition]<br />
3h du matin&#8230;<br />
Je rouvre les yeux.<br />
Je taffe demain, faut que je me pieute.<br />
Merde, j&#8217;préférerais être dans mes rêves&#8230;</p>
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		<title>Sessio segundo</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:09:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[Pénélope restant le weekend, cela laissait donc encore le samedi et le dimanche soir.
Si l&#8217;on compte qu&#8217;on ne fait des trucs que le soir, of course.
Ce qui (n&#8217;)était (pas) le cas, mais bon&#8230;
Au cours des semaines précédant son weekend à Barcelone, on avait pas mal discuté sur plusieurs choses, se chauffant mutuellement à distance, se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pénélope restant le weekend, cela laissait donc encore le samedi et le dimanche soir.<br />
Si l&#8217;on compte qu&#8217;on ne fait des trucs que le soir, of course.<br />
Ce qui (n&#8217;)était (pas) le cas, mais bon&#8230;<br />
Au cours des semaines précédant son weekend à Barcelone, on avait pas mal discuté sur plusieurs choses, se chauffant mutuellement à distance, se lancant des défis irréalisablement réalisables, comme la fois où elle me laissa un message pendant qu&#8217;elle se caressait&#8230; Sans compter le nombre d&#8217;indices disséminés sur Messenger ou par SMS concernant les choses qu&#8217;elle aimait&#8230;.<br />
Certaines choses étaient assez simples, d&#8217;autres beaucoup plus spéciales.<br />
Officiellement, il n&#8217;était dans ce cas plus question de photos, mais cela devait dépendre de son tempérament exhibitionniste&#8230;<br />
Ce qui a du faire sourire le paki en bas de chez moi, c&#8217;est de me voir acheter deux bouteilles de cava et des bougies : pour lui, y&#8217;avait un diner aux chandelles en prévision&#8230;<br />
Ce qui m&#8217;a fait beaucoup marrer, c&#8217;est que comme soirée romantique, ça se posait la, je ne faisais que prendre des accessoires pour le week-end&#8230;<br />
Genre en prévision de&#8230;<br />
Parce que forcément, si tout était sous-entendu, dérapages (in)contrôlés (im)prévisibles, fallait que ça se fasse naturellement. Sinon aucun intérêt, merci à la prochaine dans cent ans&#8230;<br />
En début de soirée, pendant l&#8217;apéro à la maison, on s&#8217;est bien motivé pour rejoindre des gens, encore fallait il trouver quel type de gens. Finalement, de fil en aiguille, on s&#8217;est retrouvé à une petite demi douzaine chez moi à picoler, fumer et tchatcher. Tout en écoutant de la musique.<br />
Puis direction un bar à tapas, tous ensemble tous ensemble ouais ouais, puis retour maison avant d&#8217;éventuellement resortir.<br />
Et forcément, on bouge, pour un autre club que la veille, c&#8217;est sympa, c&#8217;est encore moins loin de chez moi.<br />
En plus, ni elle ni moi n&#8217;avons l&#8217;intention de nous éterniser en boîte, on a du travail nous&#8230;<br />
Mais la meute bouge sur les coups de deux heures, et donc on boit et danse pendant une bonne heure et demi.<br />
Pourquoi 90 minutes?<br />
<a class="spoiler">Parce que c&#8217;est le temps nécessaire pour boire deux verres (point 1) et le délai choisit par Pénélope pour me sussurer dans l&#8217;oreille qu&#8217;elle aimerait se faire lécher ou me sucer, au choix (point 2). A défaut, je me retrouve derrière elle à la carresser&#8230;</a><br />
3 minutes plus tard et un « j&#8217;en peux plus » mutuel, on prend congé des mecs et on se tire ailleurs.<br />
Le temps de revenir chez moi, soit approximativement 10 minutes (dont un bon tiers passé a éviter les vendeurs de bières et de dopes), et j&#8217;ouvre la porte de l&#8217;immeuble. <a class="spoiler">Arrivé devant l&#8217;ascenceur je me retourne, elle me regarde d&#8217;un air interrogativement subjectif, je la colle contre le mur, écarte ses jambes et passe ma main entre ses cuisses&#8230; Je sens son jean, pas de string, rien, je lui carresse le clito, m&#8217;enfonce en elle tout en l&#8217;embrassant pour l&#8217;empêcher de respirer&#8230; Son bassin se met à onduler, je me cale sur son rythme pendant qu&#8217;elle me caresse à travers mon jean&#8230;<br />
Ding! Ascensor arribado, j&#8217;insère un troisième doigt qui la fait complètement craquer et elle me pousse dans l&#8217;ascenceur, défait ma ceinture pendant que les portes se ferment et commence a me sucer pendant qu&#8217;on s&#8217;élève en direction de mon appart&#8230;.</a><br />
Arrivée chaotique, l&#8217;un comme l&#8217;autre excité comme des chiens, le fait même d&#8217;insérer ma clé dans la serrure me fait monter des images pornos hardcore. La coloc n&#8217;est pas là, ça m&#8217;(nous)arrange et on est à peine dans ma piaule qu&#8217;on commence à se déshabiller tout en se caressant et s&#8217;embrassant&#8230;<br />
– Tant pis pour les photos, on fera ça une autre fois hein?<br />
– Nan nan, tu me baises maintenant, j&#8217;ai envie d&#8217;être prise comme une chienne et ensuite on s&#8217;y met mon chéri&#8230;<br />
Putain, une meuf qui parle comme ça&#8230; Je craque moi. Et j&#8217;obéis, oui Maîtresse&#8230;<br />
Si bien qu&#8217;on se retrouve à moitié désappé, elle les mains posées sur le bureau, moi la tenant par ses hanches, vue plongeante sur son dos et sa cambrure&#8230;.<br />
Vu le degré d&#8217;excitation, on part en vrille tous les deux très vites&#8230; Une sorte de 5 à 7 sexuel, mais tard dans la nuit et beaucoup plus rapide.<br />
On se rhabille, ou plutôt elle me fout dehors pendant qu&#8217;elle se « prépare » et m&#8217;envoit dans le salon.<br />
Je.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Wake up</title>
		<link>http://www.myprivatelife.net/wake-up</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Hard Texts]]></category>

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		<description><![CDATA[OMG! Je savais quand et pourquoi (entre autre) Pénélope venait, mais&#8230; J&#8217;vous jure M&#8217;dame, c&#8217;était pas prévu que ça se passe de cette manière.
Pourquoi?
Tu permets, je me prends un café con leche, j&#8217;rallume mon poro et chuis à toi&#8230; en plus le son qui passe (« Fun Da Mental – Erotic Terrorism ») est parfait. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>OMG! Je savais quand et pourquoi (entre autre) Pénélope venait, mais&#8230; J&#8217;vous jure M&#8217;dame, c&#8217;était pas prévu que ça se passe de cette manière.<br />
Pourquoi?<br />
Tu permets, je me prends un café con leche, j&#8217;rallume mon poro et chuis à toi&#8230; en plus le son qui passe (« Fun Da Mental – Erotic Terrorism ») est parfait. On reste dans l&#8217;ambiance comme ça&#8230;<br />
Alors&#8230; Let&#8217;s rock&#8230;<br />
Elle est arrivée avant-hier soir, à l&#8217;aéroport, comme tout le monde. Et moi, même si je ne pars pas, aller me ballader à El Prat me motive toujours. Je ne sais pas pourquoi, l&#8217;impression d&#8217;être en vacances, alors que j&#8217;habite ici. Et puis ça m&#8217;amuse, prendre le taxi, me faire conduire comme une rockstar que je ne suis pas&#8230;<br />
Le truc moyen, c&#8217;est les touristes et les piaillements perpétuels de ces groupes de moutons. Mais au global, c&#8217;est cool.<br />
Donc retour chez moi, apéro, retrouvailles avec les chats (Sirius se posant de sérieuses questions métaphysiques à base de « ça me dit quelquechose mais nom d&#8217;un chien quoi? » - ce chat a une mémoire de poisson rouge) puis endiam&#8217;!<br />
Facile.<br />
Ici à Barcelone, faire la fête est une religion.<br />
La seule dont je sois pratiquant.<br />
Le culte est ouvert, les églises sont partout.<br />
D&#8217;abord tranquille, resto argentin, une bouteille de taclée, vas y c&#8217;est bon, la soirée commence bien après le cava de c/ Escudellers&#8230; Faut dire que depuis 6 mois qu&#8217;on s&#8217;est pas « vu », on avait des choses à se raconter.<br />
Et fallait cadrer la séance pour la couverture de Hard-Texts.<br />
Ben ouais.<br />
J&#8217;avais pas beaucoup le choix en même temps : il fallait que je m&#8217;entende bien avec la personne, qu&#8217;elle soit aussi libertine que moi du coup&#8230; Et on avait déjà fait des essais, mais ça n&#8217;avait pas collé, la faute à de tierces personnes inside the room&#8230; Et puis l&#8217;idée était intéressante, mais pas le projet&#8230;<br />
Sauf que cette fois ci&#8230;<br />
Sauf que cette fois ci il y avait déjà une tension entre nous, non pas mauvaise, au contraire&#8230; Pour ça je suppose qu&#8217;elle était venue, en forme, désirable comme tout dès sa descente d&#8217;avion&#8230;<br />
L&#8217;idée de la couv&#8217; à la base était de voir une nana dans un lit, une belle photo, classieuse, tout ça, tout ça&#8230;<br />
Mais ça ne tenait pas la route, du moins pas en totalité : s&#8217;il y a bien une partie « love in », de part le nom même, HT est assez&#8230; hard, merci pour la grand mère qui est choquée mais qui lit en faisant baver son dentier&#8230;<br />
Quand je dis « cadrer ».<br />
J&#8217;ai cadré.<br />
Elle m&#8217;a recadré.<br />
De par le fait de son look : bien foutue, jean collant avec jupe noire par dessus, débardeur sexy&#8230;<br />
De par sa mise en condition. J&#8217;avais énormément joué avec elle, la défiant, mais me retractant à chaque fois dans les faits. Un exemple? Dire que je voulais la voir et annuler 5 minutes avant. Ce qui n&#8217;était pas de son goût et elle me le faisait comprendre en faisant la gueule pendant un mois&#8230;<br />
Bref, lorsque le serveur a apporté l&#8217;addition, elle m&#8217;a abandonné pour aller se rafraichir. Je la soupconne de s&#8217;être repoudrer le nez en douce sans moi, mais surtout&#8230; elle est revenue et m&#8217;a tendu un bout de tissu..<br />
Pas besoin d&#8217;être devin, je l&#8217;ai glissé dans ma poche et j&#8217;ai souri.<br />
Un Alex souriant, sachant qu&#8217;il a été baisé en beauté, pas mal pour une nana avec qui j&#8217;ai pas été tout le temps cool&#8230;<br />
Forcément on est reparti, et on s&#8217;est embrassé.<br />
Et comme d&#8217;hab, y&#8217;a un truc qui est passé, comme la première fois&#8230;<br />
Vous voyez ? Le genre de truc qui en général disparait après la « pink period ».<br />
D&#8217;où l&#8217;avantage d&#8217;être libertin : ça dure plus longtemps, voire en permanence car toujours chaotique&#8230;<br />
Rentrée.<br />
Verre(s), fume, sugar.<br />
Discussion sur les accessoires : menottes, bougies, bandeau opaque pour les yeux&#8230;<br />
Discussion sur la façon d&#8217;être de la fille : soumise? domptée? libre?<br />
On a mis le temps, à peu près deux heures, mais au final, on est parti sur une sorte de diptyque.<br />
D&#8217;abord prendre les photos pour de bon. C&#8217;est à dire que je shoote, et qu&#8217;elle pose&#8230;<br />
Ensuite, si envie mutuelle, se prendre en photo « en action ».<br />
J&#8217;avoue que j&#8217;étais pour cette idée à la base.<br />
Mais que quand une fille me le propose, là je me déclare battu.<br />
Et d&#8217;un commun accord, on a décidé de rebouger.<br />
Direction ma seconde maison nocturne, avec quelques amis qui nous on rejoint vers une heure et demi du mat. Et après que je l&#8217;ai coincée dans un coin pour la caresser, histoire de (l&#8217;)(m&#8217;)exciter encore un peu plus.<br />
J&#8217;aime jouer avec le feu, j&#8217;adore même.<br />
Le seul problème, réflexion faite, c&#8217;était qu&#8217;elle était devenue aussi joueuse que moi, aussi libre et consciente. Forcément, ça rapproche. Et je sais comment elle pouvait être si elle avait envie. Comme toutes les filles, oui, mais&#8230; elle a été ma compagne, je savais donc des choses implicites&#8230;<br />
Vous êtes déjà arrivé en boîte, à moitié défoncé, sachant que tout le monde est en rut et que vous vous payez la classe d&#8217;arriver avec votre miam et que celle ci est dans le même cas?<br />
Ouais?<br />
Alors vous comprenez.<br />
Tout prend une autre dimension.<br />
Si vous dansez de manière lascive, comme un appel à l&#8217;accouplement, devant la meuf que vous voulez brancher, dans le cas présent, vous être dans une planète sexuelle, le but du jeu étant de chauffer au maximum&#8230; A ce jeu là, ni perdant(e), ni gagnant(e), juste des points qui se comptent.<br />
Par exemple, elle m&#8217;a rendu la monnaie de ma pièce en me caressant à travers le jean, puis une fois qu&#8217;elle m&#8217;a bien senti, se tourner dos à moi pour se coller. Double combo pour elle : elle n&#8217;est pas fan de sodomie&#8230; mais aime bien si elle est assez excitée??? Avec sa méthode, pas besoin de mots pour faire passer le message.<br />
Par contre, j&#8217;en profite pour intervenir au nom de tous les « mâles » : une nana excitée, y&#8217;a que les tétons qui pointent, ce qui est – somme toute- assez discret. Mais pour un mec? Genre moi, qui met des caleçons et des baggys? Ben c&#8217;est beaucoup plus visible et du coup assez problématique&#8230;<br />
5h30, les lumières se rallument, on part en after à la maison.<br />
4 ou 5 guests, triés sur le volet, on est samedi matin, musique électro, drogues &amp; alcool again.<br />
Pour eux.<br />
Pas pour nous, on se réserve, y&#8217;a une bouteille de cava encore en stock, un appareil photo chargé au taquet&#8230;<br />
Au bout de deux heures tout le monde s&#8217;est barré. Même ma coloc qui se doutait de truc pas très catho a décidé d&#8217;aller dormir chez son mec&#8230;<br />
La « séance » a commencé, assez soft, d&#8217;abord un striptease – ayant prévu le truc, elle avait de la lingerie adorable – puis des poses&#8230;.<br />
Forcément.<br />
<a class="spoiler">Forcément j&#8217;ai été la rejoindre, au départ pour une seule raison : elle adore les cunni. C&#8217;est son péché mignon. Et du coup son paiement, une somme que j&#8217;ai pris plaisir à lâcher&#8230;<br />
Ce genre de trucs, en général, c&#8217;est 5 minutes vite fait, histoire de dire et de se faire sucer après non? C&#8217;était (et c&#8217;est toujours tu m&#8217;diras) pas le cas avec elle.<br />
Non seulement parce qu&#8217;elle aime sucer, chose qu&#8217;elle fait&#8230; à merveille, mais aussi parce qu&#8217;une étrange interaction se crée. Elle s&#8217;excite, elle m&#8217;excite, je l&#8217;excite, nous nous excitons.</a><br />
T&#8217;as pas compris? Non, pose toi des questions, oui, bravo.<br />
A tel point que je l&#8217;ai enregistrée, d&#8217;abord à l&#8217;arraché, puis ensuite elle m&#8217;a proposé de remettre l&#8217;enregistrement audio à plus tard, sous réserve d&#8217;un nouveau défi.<br />
Je ne sais plus trop ce qu&#8217;il s&#8217;est passé, l&#8217;ordre des choses, le comment du pourquoi. Mais je me rappelle avoir eu orgasmes sur orgasmes. Et elle aussi. Je crois&#8230;<br />
Je suppose car elle a accepté des choses dont elle n&#8217;était pas sûr au début, faudra voir aux rushes, ceux qu&#8217;on garde et qui lui conviennent&#8230;<br />
<a class="spoiler">Entre autres : sa chute de rein, sa bouche en train de me sucer, elle en amazone, son corps cambré à la perfection pendant la levrette, son visage pendant la sodomie&#8230;<br />
Elle s&#8217;est montrée libre, décomplexée, une maîtresse soumise.</a><br />
Alors ouais, elle résume hard-texts&#8230;<br />
Pendant quelques heures, sleepy time&#8230;<br />
Puis réveil, calins, si hier on baisait plus ou moins, on a réellement fait l&#8217;amour vers deux heures, deux corps qui se mélangent&#8230;<br />
Le réveil parfait, un début d&#8217;aprèm&#8217; barcelonais, douche (séparés), petit déj&#8217; au soleil, puis shopping&#8230; Ici, ça tient de se ballader dans le pays des merveilles&#8230;</p>
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		<title>Séb</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:03:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[Il s&#8217;appelle Seb.
Son nom n&#8217;a strictement aucune importance dans la suite de ce récit.
Il est typiquement le genre de personne que vous ne remarquez pas. Il se fond dans la masse. Ses habits sont une protection contre le monde extérieur, une carapace contre les regards, une non-invitation à faire connaissance. Habillé de manière passe-partout, privilégiant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il s&#8217;appelle Seb.</p>
<p>Son nom n&#8217;a strictement aucune importance dans la suite de ce récit.</p>
<p>Il est typiquement le genre de personne que vous ne remarquez pas. Il se fond dans la masse. Ses habits sont une protection contre le monde extérieur, une carapace contre les regards, une non-invitation à faire connaissance. Habillé de manière passe-partout, privilégiant les couleurs sombres, s&#8217;autorisant parfois un petit extra au niveau de son teeshirt, parfois revendicatif, parfois à l&#8217;effigie d&#8217;un groupe qu&#8217;il aime, parfois simplement parce que c&#8217;est le premier qui lui est tombé sous la main. Visage caché par une casquette, cheveux rasés, Seb est le parfait exemple de Mr ToutLeMonde, de Mr Personne.</p>
<p>Vous le verriez, vous n’en sauriez même pas qu&#8217;il s&#8217;agit de lui.</p>
<p>Sa vie est un vaste cycle de recommencements perpétuels, une longue suite monotone de remakes des mêmes moments, aux mêmes endroits, avec les mêmes gens.</p>
<p>Lorsqu&#8217;il était petit, Seb était intimement persuadé d&#8217;être le prisonnier d&#8217;une vaste cage en verre, où un géant s&#8217;amuserait à jouer avec lui, ses sentiments, ses peurs, ses envies, son existence&#8230; Comme il jouait lui même avec ses PlayMobils. Au fond, pourquoi pas : bien que ses parents (surtout son père, surpris d&#8217;un tel illogisme chez un enfant censément intelligent) lui aient prouvé que ce n&#8217;était pas possible, Seb n&#8217;en est pas intimement convaincu. Quelque chose lui dit que l&#8217;on n’en sait trop rien en fait.</p>
<p>Seb est fils unique, son monde est imaginaire, sa vie est rêvée et sublimée pour mieux pallier la morne et triste réalité.<br />
Peut-être à cause de ça, Seb s&#8217;est replié sur lui-même.<br />
D&#8217;enfant unique il est devenu enfant solitaire.<br />
Ses parents cochaient pourtant toujours la case “s&#8217;intègre facilement dans un groupe” : au fil du temps, il s&#8217;était aperçu qu&#8217;être un caméléon avait beaucoup d&#8217;avantage.</p>
<p>Petit à petit, Seb a grandi, traversant les années 80 sans s&#8217;en rendre compte, puis les 90 en commençant à prendre conscience que le monde semblait définitivement ne pas tourner rond.<br />
Au XXIème siècle, maintenant, Seb continue de se sentir bizarre dans un monde qui ne lui appartient pas.<br />
Son grand père avait eu le débarquement et la guerre d&#8217;Algérie? Lui aura eu la mort de Ceausescu et la chute du mur de Berlin.<br />
Ses parents ont eu mai 68? Il se prendra en pleine face les bombes dans le métro en 95, les attentats du 11 septembre 2001 et ceux du 11 mars 2004.</p>
<p>Selon la classification de Strauss et Howe, Seb fait plus ou moins partie de la fameuse “Génération Y”. Plus ou moins, pas exactement, tout dépend de la version adoptée.</p>
<p>Seb, lui, pense qu&#8217;il est juste là.<br />
Ni totalement Y, ni formellement X.</p>
<p>Le terme de “next generation” lui conviendrait mieux.<br />
La génération suivante.<br />
Celle après ceux-qui-ont-ouvert-le-chemin.<br />
Mais la différenciation est plus subtile.</p>
<p>Seb a lu des livres, beaucoup. Certains en diagonale, parfois par obligation, d&#8217;autres avec plaisir, il en a même relu tout ou partie. Il pourrait citer Philip Kindred Dick et Maurice Dantec, Ann Scott, Virginie Despentes ou Nick Hornby, Stephen King et Ann Rice, Antoine de Saint Exupery, ou encore Bret Easton Ellis, Chuck Palahniuk et Charles Buchovski&#8230; Il voit de plus en plus de films adaptés de livres, sans que les gens le sachent. Il est attristé de voir que l&#8217;imagination semble se désagréger. Il aime retrouver ses auteurs, comme de vieux amis.<br />
Seb aime la musique, même si ce n&#8217;a pas toujours été le cas. Il croit être passé par tous les courants musicaux, du hard rock au rap, en passant par le reggae ou le rock, à chaque fois oscillant entre le bac commercial et les découvertes du moment.  Grâce à ses ami(e)s, Seb peut continuer de découvrir de nouveaux morceaux, de nouvelles manières d&#8217;exprimer un sentiment, modifiant ainsi son TopTen permanent des musiques favorites. Certaines restent toujours des coups de cœurs, sortes d&#8217;hymnes souvenirs d&#8217;une époque. Certaines lui semble le décrire parfaitement, soit en partie, soit totalement. Certaines sont spécifiques à des personnes, d&#8217;autres à des moments, bons ou mauvais, partagés (ou pas). La musique est une nécessité vitale pour Seb, quelque chose qui le rapproche du héros de “Haute Fidelité” : elle lui permet plus ou moins de savoir si une personne est compatible, au même titre que pour les livres et les films&#8230;. D&#8217;une certaine manière&#8230;<br />
Nourrie à l&#8217;image, parfois déformée par la caméra, d&#8217;autres fois retouchée par ordinateur, l&#8217;information se mélange à la fiction, le blockbuster de l&#8217;été ne l&#8217;impressionnant pas outre mesure mais tombant en admiration devant un film dialogué par Audiard. Il cherche les bons films, cumulant un scénario intelligent, des acteurs qui gèrent et un réalisateur qui se prend pour un véritable chef d&#8217;orchestre et cherchera la version dvd ultimate pour ceux-là, mais larvera devant la dernière production hollywoodienne pour peu qu&#8217;elle n’en soit pas trop indigeste.</p>
<p>Tableau idyllique d&#8217;un humain en pleine possession de ses capacités intellectuelles.<br />
Carnage catastrophique car la culture appelle la culture et qu&#8217;elle est sœur de dévoreuse de temps.</p>
<p>Nourri au nouvelles technologies, à même pas 30 ans il est doublement drogué.<br />
Aux médicaments d&#8217;abord.<br />
Légaux et illégaux.<br />
Toujours de quoi supporter la réalité. Atténuer les effets néfastes d&#8217;une vie chaotique.<br />
Contre le mal de tête, pour pouvoir dormir, contre l&#8217;allergie, contre la toux, pour la peau&#8230;<br />
A l’Internet, pieuvre tentaculaire, matrice globale et locale.<br />
Tellement accroc qu&#8217;il ne lui semblerait pas si difficile ni si inconcevable que ça de s&#8217;enfermer dans une tour pendant une période (in)déterminée. “Le Maître du Haut Chateau”. L&#8217;expression lui revient, traversant son esprit, faisant frétiller quelques neurones, libérant quelques souvenirs et pistes, saturant encore un peu plus sa mémoire.</p>
<p>Le “Do Your Thing” des hippies continue de s&#8217;appliquer au fond.</p>
<p>Lui, et ceux de sa génération n&#8217;en savent strictement rien de ce qu&#8217;ils sont venus foutre sur cette planète à moitié dévastée par leurs prédécesseurs. Un environnement dégradé, se détruisant de plus en plus, inexorablement, une courbe de destruction exponentielle. Une population aveuglée, en ne se préoccupant pas du sort de Gaïa, ne donnant aucune confiance dans l&#8217;avenir.<br />
Attristé de voir que des médicaments soignant de nombreuses choses pourraient voir le jour, mais qu&#8217;ils ne sortent pas des laboratoires.<br />
Dépité de voir que des modèles de voiture hybrides sont disponibles mais inaccessibles pour le commun des mortels.<br />
Perplexe face à la course à l&#8217;industrie, à l&#8217;automatisation, à l&#8217;informatisation, mais en participant pleinement à cet état de fait.</p>
<p>Seb se pose en observateur, il est loin, très loin d&#8217;être un exemple ou un chemin à suivre.</p>
<p>Il essaye de se contrôler.<br />
Il essaye de s&#8217;intégrer.<br />
Il essaye d&#8217;apprendre.<br />
Il essaye de gérer.<br />
Il essaye de vivre.<br />
Mais il n&#8217;y réussit pas.</p>
<p>Il le voit bien depuis quelques joursemaines.<br />
Il se couche de plus en plus tard.<br />
Il n&#8217;arrive plus à se lever, chose normale après des nuits de 4 ou 5 heures.<br />
Il a de plus en plus tendance à s&#8217;auto-exclure du groupe, de la meute, marre des mini-guerres de clans, des micros luttes de pouvoir&#8230;<br />
Il se sent bien chez lui, caché, inaccessible sauf quand et à qui il le désire, préférant la solitude d&#8217;un appartement vide à la foule bruyante d&#8217;un bar bondé.<br />
Longtemps considéré comme un oiseau de nuit, il n&#8217;en rentre maintenant plus que complètement déchiré, devant faire des efforts de mémoires pour savoir si oui ou non il a passé une bonne soirée.</p>
<p>L&#8217;alcool, son dégât majeur, troisième drogue à rajouter. Comme tous ceux de son âge, à des degrés différents, tout simplement, il a l&#8217;alcool mondain, entre amis, celui des restaurants et des soirées en clubs.<br />
Combiné à la cigarette ou au joint, cocktail explosif et détonnant pour avoir l&#8217;air cool mode caméléon quelque part.<br />
Ne pas se dévoiler, encore.<br />
Se cacher, toujours.<br />
Toujours avoir l&#8217;air de s&#8217;en foutre, d&#8217;être cynique. Ou au contraire exagérer ses sentiments.<br />
Son exubérance lui sert de paravent à son incapacité chronique à avoir confiance en lui.</p>
<p>Seb a fait les comptes, il a 30 ans.</p>
<p>Plus aucune perspective d&#8217;avenir, il se sent trop vieux pour créer son entreprise, ses parents ne dirigent pas une société qu&#8217;il va devoir reprendre, son boulot n&#8217;est qu&#8217;un simple 9/18 basique et commun au trois quart des gens avec qui il partage ses métros quotidiens&#8230;</p>
<p>Sa copine veut s&#8217;installer avec lui, il ne sait pas comment lui dire qu&#8217;il se demande toujours pourquoi il est encore avec elle depuis tout ce temps, elle a pourtant déjà prévu leur programme sur les 6 prochains mois. Il continue de fantasmer sur sa collègue de bureau et la serveuse de son bar favori, et ne peut pas s&#8217;empêcher de détailler les gens (essentiellement du sexe féminin) qui croisent son chemin ou son regard pendant ses pauses&#8230;</p>
<p>Sans être catastrophique, son compte en banque n&#8217;est pas reluisant.<br />
Entre son prêt pour l&#8217;appartement, celui pour l&#8217;installation et le crédit pour le scooter, la fin du mois commence de plus en plus tôt. Par la force des choses il a été obligé de diminuer le rythme des sorties, et considère profiter moins bien de la vie qu&#8217;auparavant.</p>
<p>Seb se pose la question : que fout-il ici? Présentement? A l&#8217;heure actuelle?</p>
<p>En ce moment précis, il ne croit plus en rien.</p>
<p>Il en a juste marre.<br />
Marre d&#8217;essayer de gérer.<br />
Marre de tenter de vivre une vie passable.<br />
Marre de courir après le temps.<br />
Marre surtout de faire semblant.</p>
<p>Il est dans un épais brouillard, dans une nuit noire, un endroit obscur, un tunnel sombre où la lumière ne perce pas.</p>
<p>Je suis Seb.<br />
Je suis personne.<br />
Mon nom est légion.</p>
<p>C&#8217;est dur de vivre lorsqu&#8217;on n&#8217;en a pas forcément envie.</p>
<p>J&#8217;appuie sur la détente de mon flingue introduit dans ma bouche.</p>
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		<title>Trinity : Renaissance</title>
		<link>http://www.myprivatelife.net/trinity-renaissance</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:01:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Poèmes]]></category>

		<category><![CDATA[Trinity]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis dans l&#8217;amour passion,
En espérant qu&#8217;il ne soit pas destruction.
Je me sens mieux,
Eveillé, sincère et curieux&#8230;
Aujourd&#8217;hui je réalise,
Pour Trinity que j&#8217;idéalise.
Encore et toujours je rêve,
Envers et contre tout, sans trêves,
Je marche vers mon but,
Sans concéder la moindre lutte.
Le fight est inutile,
Le mensonge futile,
Seule compte la vérité.
Je coule sur les aspérités,
Je fonce dans la bataille,
J&#8217;enrage, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis dans l&#8217;amour passion,<br />
En espérant qu&#8217;il ne soit pas destruction.<br />
Je me sens mieux,<br />
Eveillé, sincère et curieux&#8230;<br />
Aujourd&#8217;hui je réalise,<br />
Pour Trinity que j&#8217;idéalise.<br />
Encore et toujours je rêve,<br />
Envers et contre tout, sans trêves,<br />
Je marche vers mon but,<br />
Sans concéder la moindre lutte.<br />
Le fight est inutile,<br />
Le mensonge futile,<br />
Seule compte la vérité.<br />
Je coule sur les aspérités,<br />
Je fonce dans la bataille,<br />
J&#8217;enrage, coupe et entaille.<br />
Ma révolte est revenue,<br />
Sous la forme bienvenue,<br />
D&#8217;une solide motivation,<br />
Ne rimant plus avec destruction.<br />
Je suis seul et multiple,<br />
Je suis plusieurs et disciple.<br />
Je range et j&#8217;ordonne ma vie,<br />
Afin que ce ne soit plus une question de survie,<br />
J&#8217;aime écrire,<br />
Communiquer m&#8217;attire.<br />
Non sans mal ni problème,<br />
Même si mon visage n&#8217;est plus blême,<br />
Libéré de mes soucis,<br />
Enfin la vie j&#8217;apprécie.<br />
Je n&#8217;erre plus sans but,<br />
Je ne suis plus une pute&#8230;<br />
Ma muse m&#8217;inspire,<br />
Aussi sûrement que j&#8217;expire.<br />
L&#8217;histoire n&#8217;est pas sans fin,<br />
Ne se renouvelant pas dans le destin.<br />
Enfin je suis complet,<br />
Et avec toi je me plais.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Trinity : Réflexion globale, infection générale</title>
		<link>http://www.myprivatelife.net/trinity-reflexion-globale-infection-generale</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Poèmes]]></category>

		<category><![CDATA[Trinity]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis sur la plage,
Sage comme une image,
Lézard prenant le soleil,
Mon esprit comme nul autre pareil
Se repose et fait le tri.
Silencieusement je pousse un cri.
J&#8217;ai tout, excepté le principal.
Je ne veux rien, sauf un idéal.
Je suis hétéro et j&#8217;aime les filles,
Je suis un anti-héro qui vacille.
Je ne cherche que peu de choses,
Mais au fur et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis sur la plage,<br />
Sage comme une image,<br />
Lézard prenant le soleil,<br />
Mon esprit comme nul autre pareil<br />
Se repose et fait le tri.<br />
Silencieusement je pousse un cri.<br />
J&#8217;ai tout, excepté le principal.<br />
Je ne veux rien, sauf un idéal.<br />
Je suis hétéro et j&#8217;aime les filles,<br />
Je suis un anti-héro qui vacille.<br />
Je ne cherche que peu de choses,<br />
Mais au fur et à mesure enfin j&#8217;ose.<br />
Je sais qu&#8217;Elle est là, proche,<br />
Et inaccessible comme la roche<br />
De la montagne où elle se cache.<br />
Car avec elle nous serons une hache,<br />
Cassant, creusant et dévastant<br />
Le chemin habituel pour qu&#8217;à temps<br />
Nous puissions reconstruire, consolider, décorer<br />
Notre chemin tant désiré.<br />
Cela est flou voire abscon,<br />
Cela est pur même sans blason,<br />
Cela est un chemin sinueux,<br />
Sans phénomène vicieux.<br />
Je suis ici et là, présent et absent,<br />
Je suis plusieurs et multiplement indécent.<br />
Mon travail me prend du temps,<br />
Mais de l&#8217;amour je ne pourrais en dire autant.<br />
Sauf dans mon corps en manque,<br />
Sauf dans mon esprit, mon ankh.<br />
Karma total et absolu,<br />
Dédié au chaos non résolu.<br />
Je te désire et te veux,<br />
Sans toi , je ne peux<br />
Ni être complet, ni être heureux,<br />
Même si ma vie l&#8217;est un peu.<br />
Je te cherche et espère te trouver,<br />
Ô femme de mes rêves si désirée.<br />
Tu es mienne et je suis tien,<br />
YingYang à deux nous sommes bien.<br />
Je t&#8217;aime, du moins je le crois,<br />
Ô ma reine je suis ton roi.<br />
Que cela ne trompe personne,<br />
Je n&#8217;ai besoin que d&#8217;Elle en somme.</p>
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