Pénélope restant le weekend, cela laissait donc encore le samedi et le dimanche soir.
Si l’on compte qu’on ne fait des trucs que le soir, of course.
Ce qui (n’)était (pas) le cas, mais bon…
Au cours des semaines précédant son weekend à Barcelone, on avait pas mal discuté sur plusieurs choses, se chauffant mutuellement à distance, se lancant des défis irréalisablement réalisables, comme la fois où elle me laissa un message pendant qu’elle se caressait… Sans compter le nombre d’indices disséminés sur Messenger ou par SMS concernant les choses qu’elle aimait….
Certaines choses étaient assez simples, d’autres beaucoup plus spéciales.
Officiellement, il n’était dans ce cas plus question de photos, mais cela devait dépendre de son tempérament exhibitionniste…
Ce qui a du faire sourire le paki en bas de chez moi, c’est de me voir acheter deux bouteilles de cava et des bougies : pour lui, y’avait un diner aux chandelles en prévision…
Ce qui m’a fait beaucoup marrer, c’est que comme soirée romantique, ça se posait la, je ne faisais que prendre des accessoires pour le week-end…
Genre en prévision de…
Parce que forcément, si tout était sous-entendu, dérapages (in)contrôlés (im)prévisibles, fallait que ça se fasse naturellement. Sinon aucun intérêt, merci à la prochaine dans cent ans…
En début de soirée, pendant l’apéro à la maison, on s’est bien motivé pour rejoindre des gens, encore fallait il trouver quel type de gens. Finalement, de fil en aiguille, on s’est retrouvé à une petite demi douzaine chez moi à picoler, fumer et tchatcher. Tout en écoutant de la musique.
Puis direction un bar à tapas, tous ensemble tous ensemble ouais ouais, puis retour maison avant d’éventuellement resortir.
Et forcément, on bouge, pour un autre club que la veille, c’est sympa, c’est encore moins loin de chez moi.
En plus, ni elle ni moi n’avons l’intention de nous éterniser en boîte, on a du travail nous…
Mais la meute bouge sur les coups de deux heures, et donc on boit et danse pendant une bonne heure et demi.
Pourquoi 90 minutes?
Parce que c’est le temps nécessaire pour boire deux verres (point 1) et le délai choisit par Pénélope pour me sussurer dans l’oreille qu’elle aimerait se faire lécher ou me sucer, au choix (point 2). A défaut, je me retrouve derrière elle à la carresser…
3 minutes plus tard et un « j’en peux plus » mutuel, on prend congé des mecs et on se tire ailleurs.
Le temps de revenir chez moi, soit approximativement 10 minutes (dont un bon tiers passé a éviter les vendeurs de bières et de dopes), et j’ouvre la porte de l’immeuble. Arrivé devant l’ascenceur je me retourne, elle me regarde d’un air interrogativement subjectif, je la colle contre le mur, écarte ses jambes et passe ma main entre ses cuisses… Je sens son jean, pas de string, rien, je lui carresse le clito, m’enfonce en elle tout en l’embrassant pour l’empêcher de respirer… Son bassin se met à onduler, je me cale sur son rythme pendant qu’elle me caresse à travers mon jean…
Ding! Ascensor arribado, j’insère un troisième doigt qui la fait complètement craquer et elle me pousse dans l’ascenceur, défait ma ceinture pendant que les portes se ferment et commence a me sucer pendant qu’on s’élève en direction de mon appart….
Arrivée chaotique, l’un comme l’autre excité comme des chiens, le fait même d’insérer ma clé dans la serrure me fait monter des images pornos hardcore. La coloc n’est pas là, ça m’(nous)arrange et on est à peine dans ma piaule qu’on commence à se déshabiller tout en se caressant et s’embrassant…
– Tant pis pour les photos, on fera ça une autre fois hein?
– Nan nan, tu me baises maintenant, j’ai envie d’être prise comme une chienne et ensuite on s’y met mon chéri…
Putain, une meuf qui parle comme ça… Je craque moi. Et j’obéis, oui Maîtresse…
Si bien qu’on se retrouve à moitié désappé, elle les mains posées sur le bureau, moi la tenant par ses hanches, vue plongeante sur son dos et sa cambrure….
Vu le degré d’excitation, on part en vrille tous les deux très vites… Une sorte de 5 à 7 sexuel, mais tard dans la nuit et beaucoup plus rapide.
On se rhabille, ou plutôt elle me fout dehors pendant qu’elle se « prépare » et m’envoit dans le salon.
Je.
