OMG! Je savais quand et pourquoi (entre autre) Pénélope venait, mais… J’vous jure M’dame, c’était pas prévu que ça se passe de cette manière.
Pourquoi?
Tu permets, je me prends un café con leche, j’rallume mon poro et chuis à toi… en plus le son qui passe (« Fun Da Mental – Erotic Terrorism ») est parfait. On reste dans l’ambiance comme ça…
Alors… Let’s rock…
Elle est arrivée avant-hier soir, à l’aéroport, comme tout le monde. Et moi, même si je ne pars pas, aller me ballader à El Prat me motive toujours. Je ne sais pas pourquoi, l’impression d’être en vacances, alors que j’habite ici. Et puis ça m’amuse, prendre le taxi, me faire conduire comme une rockstar que je ne suis pas…
Le truc moyen, c’est les touristes et les piaillements perpétuels de ces groupes de moutons. Mais au global, c’est cool.
Donc retour chez moi, apéro, retrouvailles avec les chats (Sirius se posant de sérieuses questions métaphysiques à base de « ça me dit quelquechose mais nom d’un chien quoi? » - ce chat a une mémoire de poisson rouge) puis endiam’!
Facile.
Ici à Barcelone, faire la fête est une religion.
La seule dont je sois pratiquant.
Le culte est ouvert, les églises sont partout.
D’abord tranquille, resto argentin, une bouteille de taclée, vas y c’est bon, la soirée commence bien après le cava de c/ Escudellers… Faut dire que depuis 6 mois qu’on s’est pas « vu », on avait des choses à se raconter.
Et fallait cadrer la séance pour la couverture de Hard-Texts.
Ben ouais.
J’avais pas beaucoup le choix en même temps : il fallait que je m’entende bien avec la personne, qu’elle soit aussi libertine que moi du coup… Et on avait déjà fait des essais, mais ça n’avait pas collé, la faute à de tierces personnes inside the room… Et puis l’idée était intéressante, mais pas le projet…
Sauf que cette fois ci…
Sauf que cette fois ci il y avait déjà une tension entre nous, non pas mauvaise, au contraire… Pour ça je suppose qu’elle était venue, en forme, désirable comme tout dès sa descente d’avion…
L’idée de la couv’ à la base était de voir une nana dans un lit, une belle photo, classieuse, tout ça, tout ça…
Mais ça ne tenait pas la route, du moins pas en totalité : s’il y a bien une partie « love in », de part le nom même, HT est assez… hard, merci pour la grand mère qui est choquée mais qui lit en faisant baver son dentier…
Quand je dis « cadrer ».
J’ai cadré.
Elle m’a recadré.
De par le fait de son look : bien foutue, jean collant avec jupe noire par dessus, débardeur sexy…
De par sa mise en condition. J’avais énormément joué avec elle, la défiant, mais me retractant à chaque fois dans les faits. Un exemple? Dire que je voulais la voir et annuler 5 minutes avant. Ce qui n’était pas de son goût et elle me le faisait comprendre en faisant la gueule pendant un mois…
Bref, lorsque le serveur a apporté l’addition, elle m’a abandonné pour aller se rafraichir. Je la soupconne de s’être repoudrer le nez en douce sans moi, mais surtout… elle est revenue et m’a tendu un bout de tissu..
Pas besoin d’être devin, je l’ai glissé dans ma poche et j’ai souri.
Un Alex souriant, sachant qu’il a été baisé en beauté, pas mal pour une nana avec qui j’ai pas été tout le temps cool…
Forcément on est reparti, et on s’est embrassé.
Et comme d’hab, y’a un truc qui est passé, comme la première fois…
Vous voyez ? Le genre de truc qui en général disparait après la « pink period ».
D’où l’avantage d’être libertin : ça dure plus longtemps, voire en permanence car toujours chaotique…
Rentrée.
Verre(s), fume, sugar.
Discussion sur les accessoires : menottes, bougies, bandeau opaque pour les yeux…
Discussion sur la façon d’être de la fille : soumise? domptée? libre?
On a mis le temps, à peu près deux heures, mais au final, on est parti sur une sorte de diptyque.
D’abord prendre les photos pour de bon. C’est à dire que je shoote, et qu’elle pose…
Ensuite, si envie mutuelle, se prendre en photo « en action ».
J’avoue que j’étais pour cette idée à la base.
Mais que quand une fille me le propose, là je me déclare battu.
Et d’un commun accord, on a décidé de rebouger.
Direction ma seconde maison nocturne, avec quelques amis qui nous on rejoint vers une heure et demi du mat. Et après que je l’ai coincée dans un coin pour la caresser, histoire de (l’)(m’)exciter encore un peu plus.
J’aime jouer avec le feu, j’adore même.
Le seul problème, réflexion faite, c’était qu’elle était devenue aussi joueuse que moi, aussi libre et consciente. Forcément, ça rapproche. Et je sais comment elle pouvait être si elle avait envie. Comme toutes les filles, oui, mais… elle a été ma compagne, je savais donc des choses implicites…
Vous êtes déjà arrivé en boîte, à moitié défoncé, sachant que tout le monde est en rut et que vous vous payez la classe d’arriver avec votre miam et que celle ci est dans le même cas?
Ouais?
Alors vous comprenez.
Tout prend une autre dimension.
Si vous dansez de manière lascive, comme un appel à l’accouplement, devant la meuf que vous voulez brancher, dans le cas présent, vous être dans une planète sexuelle, le but du jeu étant de chauffer au maximum… A ce jeu là, ni perdant(e), ni gagnant(e), juste des points qui se comptent.
Par exemple, elle m’a rendu la monnaie de ma pièce en me caressant à travers le jean, puis une fois qu’elle m’a bien senti, se tourner dos à moi pour se coller. Double combo pour elle : elle n’est pas fan de sodomie… mais aime bien si elle est assez excitée??? Avec sa méthode, pas besoin de mots pour faire passer le message.
Par contre, j’en profite pour intervenir au nom de tous les « mâles » : une nana excitée, y’a que les tétons qui pointent, ce qui est – somme toute- assez discret. Mais pour un mec? Genre moi, qui met des caleçons et des baggys? Ben c’est beaucoup plus visible et du coup assez problématique…
5h30, les lumières se rallument, on part en after à la maison.
4 ou 5 guests, triés sur le volet, on est samedi matin, musique électro, drogues & alcool again.
Pour eux.
Pas pour nous, on se réserve, y’a une bouteille de cava encore en stock, un appareil photo chargé au taquet…
Au bout de deux heures tout le monde s’est barré. Même ma coloc qui se doutait de truc pas très catho a décidé d’aller dormir chez son mec…
La « séance » a commencé, assez soft, d’abord un striptease – ayant prévu le truc, elle avait de la lingerie adorable – puis des poses….
Forcément.
Forcément j’ai été la rejoindre, au départ pour une seule raison : elle adore les cunni. C’est son péché mignon. Et du coup son paiement, une somme que j’ai pris plaisir à lâcher…
Ce genre de trucs, en général, c’est 5 minutes vite fait, histoire de dire et de se faire sucer après non? C’était (et c’est toujours tu m’diras) pas le cas avec elle.
Non seulement parce qu’elle aime sucer, chose qu’elle fait… à merveille, mais aussi parce qu’une étrange interaction se crée. Elle s’excite, elle m’excite, je l’excite, nous nous excitons.
T’as pas compris? Non, pose toi des questions, oui, bravo.
A tel point que je l’ai enregistrée, d’abord à l’arraché, puis ensuite elle m’a proposé de remettre l’enregistrement audio à plus tard, sous réserve d’un nouveau défi.
Je ne sais plus trop ce qu’il s’est passé, l’ordre des choses, le comment du pourquoi. Mais je me rappelle avoir eu orgasmes sur orgasmes. Et elle aussi. Je crois…
Je suppose car elle a accepté des choses dont elle n’était pas sûr au début, faudra voir aux rushes, ceux qu’on garde et qui lui conviennent…
Entre autres : sa chute de rein, sa bouche en train de me sucer, elle en amazone, son corps cambré à la perfection pendant la levrette, son visage pendant la sodomie…
Elle s’est montrée libre, décomplexée, une maîtresse soumise.
Alors ouais, elle résume hard-texts…
Pendant quelques heures, sleepy time…
Puis réveil, calins, si hier on baisait plus ou moins, on a réellement fait l’amour vers deux heures, deux corps qui se mélangent…
Le réveil parfait, un début d’aprèm’ barcelonais, douche (séparés), petit déj’ au soleil, puis shopping… Ici, ça tient de se ballader dans le pays des merveilles…
