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	<title>My Private Life &#187; amour</title>
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	<description>Alexander de Querzen&#039;s Dirty Diaries, Texts, Poems and sh!t like that.</description>
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		<title>L0VE &#8211; before, during, after</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai l’air d’un connard franchement? Ouais? T’es pas sympa. J’peux aussi être amoureux. Plus ou moins. A des degrés différents. Parfois, je tombe dans le piège. Et à chaque fois je me promets de ne PLUS y refoutre les pieds (mais je suis super cool avec mes propres limites que je m’autofixe donc…) Je vais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>J’ai l’air d’un connard franchement? Ouais? T’es pas sympa. J’peux aussi être amoureux. Plus ou moins. A des degrés différents. Parfois, je tombe dans le piège. Et à chaque fois je me promets de ne PLUS y refoutre les pieds (mais je suis super cool avec mes propres limites que je m’autofixe donc…)</p></blockquote>
<p><span id="more-28"></span></p>
<p>Je vais la voir. Enfin. Après une longue semaine d’attente, je vais la voir…J’ai discuté avec elle une fois ou deux, sur Internet. C’est pratique, ça va aussi vite, et ça coûte moins cher.<br />
Pour en revenir à elle, je la vois à midi… Plutôt midi et demi au final, parce qu’il faut bien laisser le temps au train d’arriver. Mais bon, je la retrouve, avec un peu de mal, j’avoue. On ne pense jamais à préciser le lieu de rendez-vous. On dit ” Rendez-vous à la gare “, oui mais où ? Hall départ ? Hall arrivée ? Devant le hall sortie? Devant l’entrée ? Sur la voie ? Selon Bernard Werber (auteur de l’excellent ” Les Fourmis “), il y a au moins 8 façons de ne pas se comprendre. Je pense que pour un rendez-vous, il y a au moins cinq façons de se louper…<br />
Toujours est-il que nous nous (re)trouvons, et qu’on file direct chez elle… Apéro (coca + bédo) puis on mange. De mémoire, concombres, escalope/haricots verts. Café. Digestif (un joint d’herbe plutôt qu’un bédo de shit). Entre temps, et vu que nous sommes de jeunes gens modernes, nous avons fixé rendez-vous à des amis. Moi c’est à 15h devant la FNAC (pratique les FNAC : ça fait un super point de rendez-vous), elle elle ne sait pas trop quand encore. Finissage de joint et décollage : on sort de l’appart (au passage le score final est de 1 coup pour le mur et 0 pour votre serviteur).<br />
Balade urbaine, on fait la moitié du chemin, on s’aperçoit que l’on est à contre-courant, alors j’appelle mon pote et je lui dit de me rappeler quand il est à proximité. On suit les gens…Les gens nous suivent. C’est curieux la foule. Ça réagit bizarrement. En masse. Donc disproportionné. Et forcément impressionnant. Etant agoraphobe (pas beaucoup, mais je me sens assez mal à l’aise), on coupe par les petites rues et on rejoint tout le monde sur la place Stan’. Comme la manif’ n’a pas commencé, je lui offre un verre. Le grand classique.<br />
Deux choses de vingt ans dans un café classé ” classe “, à la vue des croulants autour de nous, ça fait tâche. La scène fait d’ailleurs bloquer : nous sommes dans une bulle spatio-temporelle qui préserve ces gens de la manifestation anti-FN qui s’organise sur la place. Et nous regardons des gens qui observent des gens à travers des vitres. Une image se forme dans mon cerveau : je suis le plongeur dans l’aquarium qui regarde fixement le poisson rouge collé à la vitre et bullant tout ce qu’il peut à la face des humains.<br />
Mon pote me rappelle, il nous rejoint dans cinq minute, soit le temps exact dont nous disposons pour : finir notre verre à moitié plein, finir la clope, nous préparer, aller payer la serveuse, sortir et nous rendre au lieu précis et exact de rencontre. Impossible en cinq minutes, jouable en moins de dix. De toute façon, rétrospectivement, pas de problème : notre pote est encore plus à la bourre que nous.<br />
On se saute mutuellement dans les bras, effusion de saluts et de bisous, puis on se fond dans la masse mouvante qu’est la foule. Autant celle de tout à l’heure était calme et silencieuse, autant celle ci se déchaîne : ” Eeet F comme fachos, eeet N comme nazis “, ” Bleus de peur, blanc de rage, rouge de honte ” et mon préféré ” Libérez Marie-Jeanne, enfermez Jean-Marie “…<br />
Nous sommes en avril 2002, entre les deux tours (rien à voir avec Le Seigneur des Anneaux), et dans une semaine le peuple devra choisir entre Chirac et Le Pen.<br />
Mon pote prend des photos, aussi bien de la foule que d’un mec hurlant qu’il faut voter escroc mais pas facho (dans ma tête, je corrige facho par ” facho-escroc “) ou d’un panneau noyé dans la foule annonçant qu’il faut faire attention &#8211; tram en service.<br />
Finalement, après avoir fait le tour du pâté de maison &#8211; hum, réaction de parisien ça, une scission stratégique s’opère : les filles continuent de manifester tandis que les garçons (nous donc) bougeons dans la verdure…<br />
Je profite de ce break pour discuter avec mon pote… Il m’annonce qu’il est amoureux. Ça me fait réfléchir. Et si moi aussi je l’étais ? Bon, j’ai des doutes, mais je n’arrive pas à voir cette nana comme une copine &#8211; enfin, si, mais more should be better &#8211; et encore moins comme une meuf habituelle. Je sais pas. Le feeling. L’impression que si quelque chose il y a entre elle et moi, eh bien ce sera pour un petit moment.<br />
Rien que pour ça, j’aime pas. Je doute et je fuis. Pas envie de risquer le plantage. Même si mon pote me dit que ” faut laisser parler son cœur… “…<br />
Finalement, le spleef fini, on se dirige vers une baraque à crêpes, y’en a plus donc c’est beignets finalement, et on rejoint les filles.<br />
Qui sont rentrées.<br />
Nous aussi alors.<br />
Dislocation du groupe, mon pote me donne rendez-vous pour dans deux semaines, la copine de la miss joue cassos, je me retrouve en tête à tête avec elle. Et au fur et à mesure que le temps passe, je me perds de plus en plus à l’intérieur de mes sentiments.</p>
<p>Je ne sais pas. Elle est mignonne (plus que certaines et moins que d’autres, as usual), gentille, adorable… Mais &#8211; hallucination &#8211; je craque totalement. Complètement. J’en suis à ce point de réflexion qu’il est déjà l’heure de prendre le train…</p>
<p>” Fais ou ne fais pas, mais n’essaye pas… ” Ouais Yoda, t’as raison… Je fais, je fais…<br />
Juste avant de monter dans mon train (en direction de Machin va partir, prenez garde à la fermeture automatique des portes) je lui glisse qu’elle n’est peut-être pas la femme idéale, mais qu’elle s’en approche. No reaction. Ok, au moins je sais où j’en suis…</p>
<p>Le train part, je scotche pendant vingt minutes, puis tapotage d’un SMS sur mon Alcatel, pour dire ce que je pense. Enfin essayer de le dire. Je ne sais pas expliquer ce que je ressens à ce point là. Sauf que depuis que je l’ai vue, je me demande si je peux me passer d’elle. Bon d’accord, c’est possible (de toute façon, faudra bien, Nancy &#8211; Paris, c’est pas deux stations de métro près), mais sérieusement, la question m’effleure…<br />
Premier message… Deuxième message… Nada. Que dalle. Zero. Rien. Tchipettes. C’est bon, je peux arrêter, je m’excuse, j’arrête de faire mon boulet.<br />
Là… Là, lueur d’espoir : ” Tu n’es donc décidément pas dans ma tête. BUMP WRONG ANSWER. ” Ouais mais euuuh, ça veut dire quoi? Je sens le truc compliqué et torturé.</p>
<p>Je mange avec mes parents. Je regarde la télé avec eux (Patrick Sébastien, si c’est pas pitoyable). Je discute avec eux. Je lis des revues.<br />
Mais en fait je mange je-sais-pas-quoi, je regarde je-sais-pas-quoi, je discute de je-sais-pas-quoi, je lis je-sais-pas-quoi. Mon esprit, mon cerveau est uniquement préoccupé par cette question : quelle est la suite de l’histoire ? Histoire qui me préoccupe au point que je file me coucher à 11h du soir, exténué, fatigué, démoralisé sur le fait de ne rien comprendre.<br />
Tiens, le message a l’air positif. J’en ai assez de jouer au chat et à la souris. Pas envie de la forcer, mais si ça continue, je vais me mettre à pleurer…</p>
<p>Au bout d’une dizaine de messages, je crois deviner que c’est jouable entre elle et moi. Je m’endors sur un espoir. Je sais que la journée de demain sera plus que rude…</p>
<p>(2 semaines plus tard)</p>
<p>Je vous écris quelques mots, comme ça, rapidement. Juste pour vous dire que je suis avec. Et que je suis heureux. Je tiens plus à elle qu’à n’importe qui, elle m’apporte joie et bonheur. Elle me motive et me donne envie de donner le meilleur de moi-même. Me calme par sa présence… Peut-être pour la première fois de ma vie, j’imagine une véritable vie à deux, une vie qui ne stoppera pas dans un mois ou deux.</p>
<p>” Je vois la vie en rose ” me direz-vous.<br />
” Que la jeunesse est folle ” rajoutera sûrement cette mamie.<br />
Effectivement, j’avoue.</p>
<p>Mais ce que je vis vaut le coup de se battre pour que ça continue.</p>
<p>(4 semaines plus tard)</p>
<p>Perte=1. Profit=0. Comme d’habitude, au bout d’un mois, c’est parti en couilles. Nan, deux mois. Bordel à queue plate de castor. Ça me soule de penser à quelqu’un d’autre que moi, de ne pas avoir l’impression d’être libre, de devoir faire attention à quelqu’un alors que j’arrive déjà pas à faire attention à moi.</p>
<p>Alors j’ai dit ” Stop. Fini. ” Ça vaut mieux pour les deux je crois.</p>
<p>Et comme d’habitude, je n’ai plus qu’une envie… D’un côté m’enterrer et de l’autre sortir. Entre les deux mon cœur balance…</p>
<p>Je n’ai peut être pas été conçu pour l’amour… Ou alors, je n’ai pas le bon mode d’emploi.</p>
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		<title>Amicalement vôtre</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:01:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
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		<description><![CDATA[J’aime bien cette fille, promis. On est un peu pareil dans la déchéance. Elle doit être l’exception qui confirme la règle comme quoi l’amitié amicale entre un homme (?) et une fille (??) existe. Dis merci à la dame. Non pas « masseur », le gars qui masse en utilisant de l’huile ou un autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>J’aime bien cette fille, promis. On est un peu pareil dans la déchéance. Elle doit être l’exception qui confirme la règle comme quoi l’amitié amicale entre un homme (?) et une fille (??) existe. Dis merci à la dame.</p></blockquote>
<p><span id="more-19"></span></p>
<p>Non pas « masseur », le gars qui masse en utilisant de l’huile ou un autre corps gras, par frottement, pétrissage, effleurage ou autres manipulations.<br />
Mais plutôt « Ma sœur ! Ma sœur, touche pas à ma sœur ! » comme le disait l’excellent Romain Duris à propos de sa sœur Monica Belucci dans Doberman.</p>
<p>Notons cette transition subtilement bien amenée.<br />
Je parle de cinéma.<br />
Je ne suis pas acteur, mais ma vie est mon propre film. (Vous ne voyez pas où je vais ? Pas grave, moi non plus : et on s’amuse et on rigole !)<br />
En fait je n’ai pas de sœur.<br />
J’suis fils unique.<br />
Mais j’ai une sœur.<br />
Et j’t’emmerde d’abord : c’était son anniversaire y’a pas longtemps d’ailleurs.</p>
<p>Toi y’en a toujours pas comprendre l’explication du bordel ?<br />
Bon j’vais essayer de faire simple.</p>
<p>Dans la vie il y a la famille.<br />
Ça… C’est non négociable et non modifiable. Le seul truc qu’on peut faire à propos de ce sujet, c’est la zapper. Faire comme si elle n’existait pas. Tout ou partie, tout dépend de vos degrés d’affinités. Par exemple, pour ma gueule, mes grands parents et mes parents, à la limite.<br />
Après, y’a les potes.<br />
« On choisit ses amis pas sa famille » dit le dicton populaire.<br />
Mais.<br />
Mais.<br />
Mais…<br />
Y’a des degrés d’amitié.<br />
De nouveau c’est logique.</p>
<p>Il faut avoir conscience que toute personne est susceptible d’évoluer sur cette échelle : soit en grimpant les barreaux, soit en se pétant la gueule et en redescendant à toute berzingue</p>
<p>D’abord, on a les connaissances. Les gens qu’on croise, dont on ne se rappelle même pas forcément le prénom ou ce qu’ils sont ou ce qu’ils font ou d’où on les a rencontrés. C’est le bas de l’échelle amicale. On les croise, on ne sait pas forcément comment les contacter, et puis ce sont les premiers numéros à dégager du portable quand il y a besoin de faire de la place…</p>
<p>Ensuite, on a les amis. Ceux du genre qu’on appelle pour faire une bouffe, aller boire un coup, se faire une sortie tranquille. Ils savent quelques trucs sur vous, mais pas forcément grand-chose. Pas de grosses prises de têtes, ça reste toujours soft. On applique la règle du « ne parlons pas de trucs hypothétiquement fâcheux » et la règle annexe du « ne nous voyons pas trop souvent ».</p>
<p>Après, y’a les potes. Là, les choses sérieuses commencent. Ce sont eux avec qui on va faire des conneries, du genre à vomir sur les Champs Elysées après avoir trop bu, remonter la Rambla à quatre pattes à 6heures du matin parce que trop fatigué ou encore à discuter philosophie, assis sur un banc en back de teuf. De manière plus guerrière, c’est le clan. Une petite vingtaine. Disséminés un peu partout sur la planète, souvent par pack. On peut compter dessus. Les cousins.</p>
<p>De nouveau, transition superbe.<br />
On arrive à la famille.<br />
Ça fait très don Corléone tout ça. C’est fait exprès. J’kiffe le concept et rien ne peut m’en faire dévier (jusqu’à présent, que le Mec là haut me garde).<br />
Les frères et sœurs.<br />
Les ultras-proches. Les tout-près. Ceux qui savent beaucoup (trop ?) de choses.<br />
Et c’est bien comme çà.<br />
Sont pas nombreux.<br />
Le chiffre sacré.<br />
Se7en.<br />
Ils savent qui ils sont et se connaissent.<br />
Les amis de mes amis sont nos amis ?<br />
Pas forcément.<br />
Hey young mc, hey bust a move !<br />
Hé mec, elle est où ta caisse?<br />
On repart.<br />
Le chrono est enclenché.</p>
<p>Donc ma soeur en fait partie.<br />
Que je te rassure, elle n’est pas toute seule hein ! Dans le genre, t’as aussi une mignonne princesse punk… Ou mon frère d’arme de toujours, celui qui fut un temps surnommée « Monsieur ChaiPas »….<br />
La différence ? L’importance de la chose ? Assez vitale quand même : si pour les connaissances et les ami(e)s, ce n’est pas grave (sale ?) de ne pas « bien » les connaître, qu’à la limite, c’est plutôt dans l’ordre des choses, pour ceux (et celles) là,la situation évolue(ra) (ou pas).<br />
Pour les potes, ça change.<br />
J’en ai encore eu l’exemple (enfin même pas un, plusieurs) cette semaine…<br />
Des problèmes d’incompatibilité d’humeur, de compréhension.<br />
Mais en même temps…</p>
<p>La communication étant verbale la majorité du temps, on oublie que le terme de base est l’expression. Les gestes, les sourires, les regards. Bref, un ensemble de choses qui n’est (parfois) pas pris en considération, comme par exemple dans le cas de conversations via messagerie instantanée.<br />
Ouais, quand vos potes habitent à plus de 1 000 bornes, Internet devient un instrument de communication privilégié, beaucoup moins cher que le téléphone, beaucoup plus rapide que le courrier et plus efficace qu’un pigeon voyageur…<br />
N’empêche.<br />
Sans tous ces trucs (et même si les smileys existent – les basiques, je crois qu’on est trop dans le monde de OuiOui sinon), il est difficile de faire passer le(s) sentiment(s).<br />
Un exemple ? So many… En même temps, les gens utiliseraient plus les messages de statuts (à l’ancienne quoi), les choses changeraient peut être. Et puis faudrait être moins stressé. Et moins sûr(e) de soi, en croyant connaître l’autre personne alors que…<br />
Du coup, ça fout la zone, et y’a des pertes. Fut un temps, j’avais l’habitude de dire « perte X, profit 0 » et je crois que malheureusement c’est toujours le cas. Même si parfois, les pertes sont lourdes, comme cette semaine. La question ultime, peut-être, serait de savoir si c’est définitif. Et. Et quoi au fond, un peu comme dans un couple, si c’est brisé une fois, c’est dur à recoller, mais pas infaisable. Mais faut prendre en compte justement ces fissures…<br />
Et faut surtout savoir gérer.</p>
<p>La virtualité des relations fait qu’il est assez simple de (faire) disparaître les gens.<br />
En général, ça se résume à quoi ? Un numéro de téléphone, une adresse mail / messenger…<br />
Et personnellement, je ne sais pas pour vous – et j’’en ai limite rien à foutre, mais alors la strictement que dalle je parle pour moi et c’est suffisant – je ne le(s) connais pas.<br />
Je m’explique, dans le cas d’un mail, il y a souvent des traces, pareil pour messenger…<br />
Réfléxion un peu plus poussée : sur un téléphone aussi, Vodaphone fait la facture détaillée…<br />
Merde.<br />
En tout cas, à part un ou deux numéros de téléphones que je connais depuis très longtemps (entendez par là plus de 4 ans), les autres sont mémorisés sur mon Nokia et point barre. D’ailleurs, ça change tout le temps ces bêtes là. Y’a que les dinosaures pour ne pas céder aux caprices de la technologie modale… Bref, si je scratche le numéro, et éventuellement les messages liés (reçus et envoyés) et ben… poum plus rien, la personne disparaît de mon existence.<br />
Alors imaginez lorsqu’en plus je bloque ! Là c’est la totale : Sir Alex &#038; Mr RATH jouent les filles de l’air.<br />
Je crois n’avoir fait ça que pour quelques personnes (Trinity par exemple ouch), mais à chaque fois je reviens. Trop dur. Comme on dit, de l’amour à la haine y’a qu’un pas. Bon, faut voir la personne concernée aussi hein, faut pas généraliser…</p>
<p>De quoi ? Pardon j’t’entends pas, parle plus fort… Ah, « rien », c’est peut être pour ça que je pigeais pas ce que tu disais…</p>
<p>Et voilà pourquoi en milieu de semaine je me suis aperçu que deux personnes ont décidé de quitter « le clan » pour retourner dans la suburb amicale…<br />
Je ne sais pas si c’est temporaire ou définitif.<br />
Je sais ce que je perds, je ne sais pas ce que je gagne.<br />
Des relations plus vraies, une prise de conscience supplémentaire ?</p>
<p>Hey, guapo, ça sert à quoi de bloquer en losedé sans ouvrir sa gueule ? Tu crois que ça fait avancer le bordel ? Qu’on va sortir du merdier où l’on s’est foutu tous les DEUX ??? Nan j’pense pas, mais t’as raison, la fuite est la (seule) solution… Mais pendant que tu cours vers je ne sais pas où, rappelle toi des soirées passées ensembles, dans les clubs, les teufs, les apparts, la rue, à Paris, Montpellier ou Barcelone… Mais bisou quand même chéri, et prends soin de toi grosse pute (tu vois, encore un exemple de communiquexpression : le « grosse pute » est ici à prendre dans le sens purement amical de la chose, une manière de montrer mon énorme attachement au guapo précité)…<br />
Quand à toi chérie… Les choses ne changent pas, elles ont toujours été la depuis le début… Tu parles de toi, du fait de faire mal, mais pourquoi tu ne regardes pas la réciproque… Pareil, tu « boxes avec les mots » comme disait Arsenik. Alors je ne sais pas, quand on aura tous les deux pris assez de calmants, on papotera, un petit café en terrasse, comme d’hab… Une action à l’ancienne pour retrouver un peu du temps passé, des idées et de l’énergie communicative. Pour une fois, le passif entre nous n’est pas si lourd, faut juste faire des concessions, on se connait sans se connaitre : réaction face à un évènement en fonction de l’autre et non pas de soi. Facile à dire, mais niveau applicatif, c’est autre chose…</p>
<p>Bon ça c’est fait…<br />
Y’a d’autres trucs ?<br />
Ah ouais, la famille.<br />
Je prends l’exemple le plus récent, le plus concret. Et aussi celui qui est quelque part le plus simple pour la simple et bonne raison que l’on communique (efficacement) ensemble.<br />
Oui mes chéries, je parle de Pretty Punk Princess.<br />
Que l’on soit clair (oups, sorry, bad boggle), net et précis : PPP est et sera la numéro 3 du kah0 point.<br />
Mais nous allons nous baser sur ce cas pour nous en servir comme sujet d’expérience. L’expérimentation de la logique humaine quelque part.<br />
Pourquoi ?<br />
PPP et moi partageons un certain nombre de goûts communs, et un peu plus vu qu’on magouille ensemble. Mais c’est tout.<br />
Ok pour la complicité, mais pas plus.<br />
Comme tu veux que je t’explique que c’est l’une des rares personnes avec qui je me retrouve à boire de la bière à 3h du matin sur le port de Barcelone avant de faire l’after (d’abord dans un bar, on a la classe ou on ne l’a pas, puis chez moi) pour mieux se retrouver à 11h du mat’, lunettes de soleils sur le pif pour un petit dèj ? Que – tout comme Missixx par exemple – je peux me confier à elle, sur mes idées et réciproquement ?<br />
Ouais je sais.<br />
C’est une femelle, je suis un mâle donc forcément y’a attraction.<br />
Mais justement, ça parait si inconcevable que ça le concept d’amitié ? En incluant justement cette notion d’attraction ?<br />
D’ailleurs l’attraction est à plusieurs niveaux : physique et mentale.<br />
Ce qui montre (et prouve) l’amicalité de la chose.<br />
Merde, me rends compte que dans ce cas de figure, la limite entre « amitié » et « amour » est vachement tenue. Bon j’avoue c’est le boxon, c’est pas simple, okay.</p>
<p>Help, I need somebody’s help…</p>
<p>Amitié, substantif féminin, relation d’ami. Et ami signifie “personne qui de la part d’une autre est l’objet d’un attachement privilégié » et qui exclut la relation amoureuse, au moins c’est net.</p>
<p>Attraction, substantif féminin, action ou fait d’attirer ou de s’attirer. D’ailleurs, en lisant la définition, je note qu’il y a aussi l’attirance. L’attraction physique et l’attirance abstraite.</p>
<p>Amour, substantif féminin : « Attirance, affective ou physique, qu’en raison d’une certaine affinité, un être éprouve pour un autre être, auquel il est uni ou qu’il cherche à s’unir »</p>
<p>Au fond, c’est tout con : il y a une relation d’amicalité du fait d’une attirance… Et une relation d’amour du fait d’une attraction. D’accord ? J’ai bien résumé la situation ?</p>
<p>En fait, dans la théorie oui.<br />
Dans la pratique c’est un peu beaucoup plus compliqué.<br />
Forcément, voir un mec et une nana passer de bons moments ensembles, c’est forcément louche. Grosso modo, l’un ou l’une veut se faire l’autre. Schéma classique.<br />
Mais bon, pas obligatoirement, et de toute façon c’est le cas pour tout le monde.<br />
Tiens toi là, au hasard.<br />
Dis moi que tous tes potes sont du même sexe que toi.<br />
Oui, non ?<br />
Si oui, alors tu plombes ma théorie, j’te remercie d’avoir foutu encore plus le merdier allez dégage.<br />
Si non, tu vois ce que je veux dire ? Soit t’es crevard(e) et tu as essayé/réussi avec ces spécimens de l’autre sexe, soit non et poum… Relation d’amicalité hors amour.</p>
<p>T’as vu la démonstration ?<br />
En fait elle n’est pas explicite, mais surtout implicite.</p>
<p>Certaines choses existent et se partagent, mais pas forcément avec tout le monde.<br />
J’entends par la que la souffrance, le mal être ne se partagent pas avec n’importe qui. C’est (peut-être) encore plus intime que le sexe…<br />
Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas partage du fait d’une (peur de l’) incompréhension de la personne d’en face… Mais que l’on n’a pas forcément envie de la partager avec cette personne.<br />
Pourquoi ?<br />
En gros pourquoi PPP saurait des choses que ne sait pas mon ex/actuelle ? Et vice versa ?<br />
En détails, pourquoi PPP et moi serions nous aussi complices ? Et vice versa ?<br />
Tiens, j’te fais le gros au détail et j’te détaille le prix de gros…<br />
Par peur de la réaction.<br />
Par manque de confiance en soi.<br />
Par gêne de se dévoiler.<br />
Pour ne pas dévoiler le mystère.<br />
Pour garder un jardin secret.<br />
Pour se protéger.<br />
Et puis, suite à une (longue) discussion avec PPP : peut-être qu’au fond, on tient déjà suffisamment à la personne pour ne pas vouloir en rajouter dans la dépendance.<br />
C’est chiant.<br />
L’Homme est un animal libre (et limite je m’en foutiste)<br />
L’Homme a effectivement des brêches dans sa carapace (du coup la vulnérabilité augmente)</p>
<p>Bon, thèse, antithèse, synthèse, let’s go guys.<br />
Et puis non.<br />
J’t’emmerde.<br />
Je crois que c’est ça au fond.<br />
Laisse moi vivre, partager des (précieux) moments avec les gens, ceux que je kiffe le savent, et pour le reste… lâche moi la grappe, j’ai déjà du mal tout seul avec moi-même…</p>
<p>Fais chier, 4 pages pour ne rien dire.<br />
Rien sauf que dans ce monde de merde (ouais Georges, t’avais raison, monde de merde), les gens ont beau parler d’ouverture d’esprit (ou en anglais, ça le fait encore mieux, t’as un « open mind » tu vois dude ?) mais dans la pratique mets le concept dans la poche de ton baggy et pose ton mp3player par-dessus, il risque pas de s’enfuir.<br />
C’est basique un humain quand même.<br />
Une nana se ballade bien sapée, y’a tous les crevards environnants qui se jettent dessus.<br />
Physique, mental, toujours les mêmes conneries.<br />
Tiens, laisse moi faire mon geek de base et changer mon MSN (comme Nokia : connecting people)<br />
De « Sir Alex &#038; Mr RATH &#8211; Laisses moi te dire un truc : je t’emmerde » je passe à « Le p’tit con – te parle pas car il s’en branle »<br />
Voilà.<br />
J’suis saoulé.<br />
Dans ma tête c’est simple, c’est les gens qui compliquent tout.</p>
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