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	<title>My Private Life &#187; communication</title>
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	<description>Alexander de Querzen&#039;s Dirty Diaries, Texts, Poems and sh!t like that.</description>
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		<title>Incommunicanto</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec le recul, je me dis que JeSaisPlusQui avait tout compris. C’est vrai quoi : entre ce que je veux dire, ce que je dis, ce que tu entends, ce que tu veux comprendre…ça fait moultes raisons de communiquer bordéliquement… C’est cool, c’est le sujet de ce texte, la communication. Ou plutôt l’absence de communication… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Avec le recul, je me dis que JeSaisPlusQui avait tout compris. C’est vrai quoi : entre ce que je veux dire, ce que je dis, ce que tu entends, ce que tu veux comprendre…ça fait moultes raisons de communiquer bordéliquement… C’est cool, c’est le sujet de ce texte, la communication. Ou plutôt l’absence de communication…</p></blockquote>
<p><span id="more-75"></span></p>
<p>Bon, ça, c’est fait… J’ai encore l’option là. Ou celle-là (plus banale…) Mais bon…<br />
Pardon ? Vous ne voyez pas ce que je suis en train de dire ? Pas grave. Moi si.<br />
Je me comprends. Et c’est le plus important.<br />
Moi-même personnellement, je suis non seulement d’accord avec moi, mais en plus, je me pose les bonnes questions. Enfin bonnes, je ne sais pas, celles qui m’intéressent en tout cas. Je me trouve super intéressant en fait. Et je me fous (complètement) des gens.</p>
<p>Vrai ? Faux ?<br />
Là est la question.<br />
Encore une.<br />
Faut croire que j’aime çà.<br />
Me branler sur des questions en jouant avec des mots. C’est cool non ?<br />
J’adore ça en fait si ça se trouve. Option 1.<br />
Je joue super bien mon jeu et en fait je ne sais pas m’exprimer. Option 2.<br />
Entre les deux j’hésite et je cite.<br />
Le fond et la forme. Le Yin et le Yang. Le Bien et le Mal.<br />
On en revient toujours aux mêmes trucs basiques et cycliques.</p>
<p>Pour une fois, occupons nous du fond, sans prêter une attention forcenée à la forme.<br />
Prenez ma main et suivez-moi sur les chemins tortueux et sinueux des limbes de mon cerveau embrumé, ‘envappé’, enfumé, torturé et rêveur. Je vous préviens d’entrée : la route est longue, obscure, je ne garantis ni les moyens, ni la fin. Justification comme une autre : si la fin justifie les moyens, les moyens ne justifient pas forcément la fin.</p>
<p>En fait, je ne sais pas où aller et comment y aller et par où commencer. Mais j’y vais. C’est parti. Théorie des Shadocks : ” Quand on ne sait pas où aller, il faut y aller. Et le plus vite possible “.<br />
Voilà.<br />
C’est sympa que vous me suiviez. Si si, je vous assure. Je me sens moins seul d’un coup. De toute façon, je suis plusieurs dans ma tête, je patine à la limite de la schizophrénie déclarée. Ça a au moins un avantage : celui de ne jamais se sentir seul. Mais bon. Pas que je sois avide de compagnie humaine, mais j’aime parler, ça, c’est vrai, j’avoue, mea culpa, mea maxima culpa.<br />
Et pis j’avoue : j’ai peur du noir.<br />
Si ça vous gêne vraiment de rentrer comme ça dans ce qui me sert de cerveau, ne vous inquiétez pas. Il est aussi bordélique que d’habitude. Aussi fuyant et câlin que mon chat. Ce n’est peut-être pas fait pour vous rassurer ? Ne commencez pas, mauvaises graines! J’ai dit que l’important était le fond. Pas la forme. Et puis merde, si vous n’êtes pas content, barrez vous. Foutez ce putain de texte à la poubelle, barrez vous et ne venez pas me donner de leçons.<br />
J’ai la ferme intention de faire ma propre psychanalyse.<br />
Je crois qu’en fait, pour tout vous avouer, c’est Pierre qui m’a glissé l’idée tout à l’heure. J’écoutais son spectacle au Théâtre Grevin (octobre 1986, j’avais quoi, sept ans ?) et il m’a donné la solution dans son ” Intro “. De mémoire : c’était à propos des névrosés et des psychotiques. Son psy lui avait conseillé la thérapie de groupe, et comme ça coûtait cher, le psy lui a filé une astuce pour que ça lui coûte que dalle : se donner en spectacle. Conclusion de Desproges : ” C’est pourquoi, Mesdames et Messieurs, je vous ai priés de venir tous ici ce soir pour me regarder faire mon intéressant. Bonsoir. ”</p>
<p>Toute histoire à un commencement.<br />
Et mon histoire à moi commence il y a longtemps.<br />
Quand j’étais étudiant en fait.<br />
Enfin, non, ça a commencé avant, mais je situe la chute il y a 4 ans environ.<br />
Pour faire court et éviter de me justifier sur tout, les 20 premières années de ma vie ne sont pas signifiantes : ce n’est que l’apprentissage de la vie. Ou de la Vie avec un v majuscule. Je sais pas ce qu’il faut mettre. Je m’en fous.<br />
Pour en revenir à ma justification, la meilleure image, c’est Kassovitz (encore lui, définitivement je l’aime bien) qui me la fournit dans le film ”<a href="http://www.ad-vice.me/p/MPLbdFc4aI" target="_blank">La Haine</a>“…<br />
C’est l’histoire d’un mec qui chute d’un building de 50 étages et qui a chaque étage ce répète sans cesse … Jusqu’ici tout va bien…<br />
Jusqu’ici tout va bien…<br />
Jusqu’ici tout va bien…<br />
Jusqu’ici tout va bien…<br />
Jusqu’ici tout va bien…<br />
Jusqu’ici tout va bien…<br />
Mais l’important n’est pas la chute…<br />
C’est l’atterrissage.</p>
<p>Bref.</p>
<p>L’impression d’avoir été un vilain petit canard. Touche pas à ça p’tit con. Ferme ta gueule branleur. Soyons clair : je n’ai pas un complexe avec mon père ni avec ma mère. On oublie d’entrée l’ultra-simpliste complexe d’Œdipe.<br />
Pourquoi ? Au plus profond de moi, je sais et sens que ce n’est pas ça.<br />
De nouveau ma putain de prétention.<br />
Excusez-moi, je vais me branler devant tant de génie, je reviens de suite.<br />
Plus sérieusement, je prends conscience que je me mets à nu, mais ça permettra peut-être de mieux me cerner.<br />
Pour vous (mais je m’en fous au fond, à part pour une élite ‘reconnaissablement’ reconnaissante).<br />
Pour moi (mais je ne sais pas si j’aurais le recul ou si je ne suis pas trop barré déjà pour sauver les meubles).<br />
Alors oui, j’ai du fermer ma gueule pendant un moment. Long, mais cela m’a permis d’être tel que je suis, et en ceci, non, rien de rien, je ne regrette rien, merci Edith pour cet interlude musical.<br />
En tout cas, le fait de fermer ma gueule a eu cet avantage : ciseler les mots, les peaufiner pour qu’ils fassent le plus mal possible. Dans ma tête au moins.<br />
Mais je ne sais pas tenir ma langue.<br />
Je suis limite à penser à haute voix.<br />
Donc ça m’échappe.<br />
Et ce que je pense, qui devait rester mon jardin secret (vous savez, le fameux truc du ” merci patron ” bien lèche couilles pendant que vous pensez à lui fracasser le visage à ce bâtard) devient une mini bombe balancée à la face des gens.<br />
En gros : je suis un terroriste des mots.<br />
Enfin, j’en ai l’impression en tout cas.</p>
<p>Pendant que je me roule un joint et que je relis ce que je viens de marquer, une sorte d’auto-satisfaction fière et prétentieuse semble se dégager. Ce n’est pas ça. Je m’aime bien (voir autobiographik pour s’en convaincre) mais ce n’est qu’une carapace, une armure construite par et contre les autres…<br />
Au final, je forme un mélange bizarre, une sorte d’alchimie improbable.<br />
Tiraillé entre rêve et réalité.<br />
Tiraillé entre envie et devoir.<br />
Tiraillé entre nécessité et besoin.<br />
J’ai toujours ironisé sur le fait que si je devais mourir ce serait pendu, à cause de la mandragore… Je fais toujours le même cauchemar, où je me noie dans un lac glacé tandis que mes potes essayent de me sortir de la flotte… Une clé de ce songe serait que je suis submergé par la pression et l’émotion…. Je suis assez d’accord.<br />
Je vais devoir ajouter l’image (morbide) de mon existence : moi, subissant le supplice de l’écartèlement, avec les chevaux qui tirent mes bras et mes jambes chacun dans son coin. Mes cours d’histoire me reviennent : l’écartèlement est le supplice réservé aux régicides. Ça va pas aider pour ma prétention ça…</p>
<p>Après une longue réflexion mûrement réfléchie, j’en viens à adhérer à la théorie du chaos. Ce fameux ” effet papillon ” : un battement de papillon peut, par ricochets, provoquer un typhon à l’autre bout de la planète… Et si et si et si et si ?<br />
Vous ne voyez pas où je veux en venir ?<br />
Vous êtes perdu ? Choqués ? Tristes ?<br />
Pas grave.<br />
Monsieur Nintendo a tout compris : ” Play 24/24 7 :7 “. La vie n’est qu’un jeu.<br />
Et ce jeu a sa propre notice explicative.<br />
Sauf qu’elle mute en fonction des événements, qu’elle se modifie pour s’adapter aux nouvelles données.<br />
De la théorie du chaos, j’en déduis que ma vie m’appartient, et que je suis ce que je suis suite à un enchaînement involontairement volontaire. Mes choix ont aboutit à ce résultat. Qui sera modifié demain. Et après demain. Et dans une semaine, un mois, un an… La vie offre des millions de possibilités.<br />
J’avais dit que le chemin était sinueux.</p>
<p>Revenons en à l’incommunicanto. C’est joli ça comme mot. Je viens de l’inventer. Enfin, je crois. Ça me semble signifier l’état d’impossibilité à communiquer.<br />
Parce que de tout ce que j’ai dit avant, j’ai trop l’impression d’être ailleurs pour être ici.<br />
De nouveau ce sentiment de prétention.<br />
Mais en fait non.<br />
Je me débats déjà avec moi-même, pour ne pas vouloir ou ne pas avoir la force de débattre avec les autres.<br />
Mmmmh… Les mots sont des armes, mais là, la phrase précédente est un bazooka. Nuançons.<br />
” Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuse. ”<br />
Pour moi, je dirais que le monde se divise en deux catégories. Ceux qui parlent et ceux qui écoutent. Après c’est plus flou. J’écoute tout le temps mais je ne parle que quand je connais.<br />
Et merde.<br />
De nouveau, la forme peut évacuer le fond. En fonction de l’interprétation du mot ” connaître “. Je l’utilise au sens humain du terme, mais s’il est pris au sens culturel du truc, ça fout le bordel.<br />
Pourtant j’estime que l’écoute est liée et nécessaire à la parole.<br />
” Ne vous lassez pas d’écouter ; parce qu’on apprend à parler en écoutant les autres. ” a dit le sage.<br />
” Parler est un besoin, écouter est un art. ” a dit Goethe.<br />
Ça rend déjà ma position plus tranquille.<br />
Finalement, le problème était mal posé.<br />
On me reproche de ne pas poser de questions, de ne pas m’intéresser parce que je ne parle pas. Ou peu. Ou mal.<br />
C’est tout simplement parce que j’écoute. Ça a en plus l’avantage de me permettre de m’évader plus facilement, j’avoue. Mais aussi parce que si je me sens à l’aise pour faire le con et sortir des conneries, parler de moi est déjà une autre paire de manches.<br />
Alors oui, d’accord, on pourrait dire de nouveau que ma prétention est incroyable : ” moi ” ” moi ” ” moi “…<br />
Tout a fait. Je le revendique. Regardez les gens autour de vous. La majeure partie veut exprimer son point de vue, le faire partager aux autres. Ce qui n’inclue pas forcément une écoute.<br />
Je préfère de loin ma position : fermer ma gueule, écouter tout en pensant à autre chose, poser des questions pour rebondir et pour apprendre à/et connaître… Garder mes rêves, mon intimité pour mes proches, qui seront capable eux de faire le tri.<br />
En plus de mon chat, je devrais me prendre un caméléon pour animal totem, ce serait rigolo et explicite…</p>
<p>La théorie du chaos a entraîné un esprit tortueux et disjoncté peut-être, qui a du mal à communiquer clairement et facilement, les idées se télescopant pour repartir à toutes vitesses chacune à l’opposé. Du coup, je suis tête en l’air, dans les étoiles. Ailleurs. Et le fait d’être à l’écoute n’est pas forcément une marque de désintérêt. Au contraire. C’est simplement un moyen de communication, avec ceux qui ne me connaissent pas et que je pourrais involontairement blesser. Choses que mes ami(e)s peuvent comprendre, atténuer et passer outre car ils me connaissent…</p>
<p>Je crois que je pourrais copier/coller l’intro : ” Vous ne voyez pas ce que je suis en train de dire ? Pas grave. Moi si. Je me comprends. Et c’est le plus important. (…) Et je pose les questions. ”</p>
<p>En fait, je viens de me relire. Deux mots ont sautés entre l’intro et la conclusion. Ça change le sens, l’une est comment on me perçoit, l’autre comment je me perçois :<br />
” Et je me pose les bonnes questions. ” (introduction)<br />
” Et je pose les questions. ” (conclusion)</p>
<p>Pour finir, un mot d’un mec qui n’aimait pas les hommes, mais ce qui les dévorait : ” Il faut de l’esprit pour bien parler, de l’intelligence suffit pour bien écouter. ” (André Gide)</p>
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		<title>Montserrat</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ma vie &#8211; ou du moins ma pensée &#8211; est un rollercoaster permanent. Parfois haut, parfois bas, mon moral change en permanence… Tiens lis, tu comprendras… Aujourd’hui, j’ai décidé d’entrer au monastère, Même avec des buts, dans la vie j’erre. Seul dans ma tête, Je surf sur la crête, Des relations professionnelles, Des amis personnels. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Ma vie &#8211; ou du moins ma pensée &#8211; est un rollercoaster permanent. Parfois haut, parfois bas, mon moral change en permanence… Tiens lis, tu comprendras…</p></blockquote>
<p><span id="more-41"></span></p>
<p>Aujourd’hui, j’ai décidé d’entrer au monastère,<br />
Même avec des buts, dans la vie j’erre.<br />
Seul dans ma tête,<br />
Je surf sur la crête,<br />
Des relations professionnelles,<br />
Des amis personnels.<br />
30% d’incompréhension,<br />
N’amène qu’une déception.<br />
Le sens du mot s’évapore,<br />
Comme la transpiration par les pores.<br />
J’avance, encore et toujours,<br />
Je marche, bosse, crée sans retour.<br />
Bim bam boum, rollercoaster,<br />
Hop hop hop sans peur,<br />
Mais pas sans reproches,<br />
Un peu de thunes en poche,<br />
J’fais la tournée des bars,<br />
J’assemble les morceaux épars,<br />
De mon existence,<br />
Qui me semble rance.<br />
Jour J temps T<br />
L’espérance m’est ôtée.<br />
Le noir est (ma) couleur,<br />
Comme la robe d’un prieur.<br />
Proxima estacion Barcelona,<br />
Et Dieu me pardonna,<br />
Merci à Lui, Merci à Toi,<br />
Au plus profond de mes émois,<br />
Je continue la création,<br />
Même si est présente la déception<br />
Je ne manque pas de projets,<br />
J’idéalise mon sujet…<br />
Viens, toc toc à la porte,<br />
Les amis, la Famille en quelque sorte.<br />
Encore une fois merci.<br />
D’être là, ici.<br />
Plus encore, un an après,<br />
Je me doit d’être prêt.<br />
J’entre dans la danse,<br />
En état de transe,<br />
Je fais que ce que je veux,<br />
Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles,<br />
Dans un groupe, j’excelle.<br />
L’art du paraître,<br />
Sans kah, âme, charme ou être.<br />
L’art de la dissimulation,<br />
Pour des buts avec discrimination.<br />
Love your ennemies;<br />
Help the planet de mise.<br />
Ce qui régit le monde, l’Argent,<br />
Cultivons les gens et nos agents,<br />
Réfléchir local,<br />
Penser global,<br />
Plus plus plus, va comme j’te pousse,<br />
J’me mets là, pouce.<br />
Au royaume des exclus,<br />
Je veux être un reclus.<br />
Je suis le prince de mon royaume,<br />
Le mien, ma maison, mon home.<br />
Je suis moi, moi, moi et moi,<br />
J’aime être sur le toit,<br />
Au dessus, encore et toujours,<br />
Rébellion du système à jour.</p>
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		<title>Amicalement vôtre</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:01:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[expression]]></category>
		<category><![CDATA[girl]]></category>
		<category><![CDATA[haine]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>

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		<description><![CDATA[J’aime bien cette fille, promis. On est un peu pareil dans la déchéance. Elle doit être l’exception qui confirme la règle comme quoi l’amitié amicale entre un homme (?) et une fille (??) existe. Dis merci à la dame. Non pas « masseur », le gars qui masse en utilisant de l’huile ou un autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>J’aime bien cette fille, promis. On est un peu pareil dans la déchéance. Elle doit être l’exception qui confirme la règle comme quoi l’amitié amicale entre un homme (?) et une fille (??) existe. Dis merci à la dame.</p></blockquote>
<p><span id="more-19"></span></p>
<p>Non pas « masseur », le gars qui masse en utilisant de l’huile ou un autre corps gras, par frottement, pétrissage, effleurage ou autres manipulations.<br />
Mais plutôt « Ma sœur ! Ma sœur, touche pas à ma sœur ! » comme le disait l’excellent Romain Duris à propos de sa sœur Monica Belucci dans Doberman.</p>
<p>Notons cette transition subtilement bien amenée.<br />
Je parle de cinéma.<br />
Je ne suis pas acteur, mais ma vie est mon propre film. (Vous ne voyez pas où je vais ? Pas grave, moi non plus : et on s’amuse et on rigole !)<br />
En fait je n’ai pas de sœur.<br />
J’suis fils unique.<br />
Mais j’ai une sœur.<br />
Et j’t’emmerde d’abord : c’était son anniversaire y’a pas longtemps d’ailleurs.</p>
<p>Toi y’en a toujours pas comprendre l’explication du bordel ?<br />
Bon j’vais essayer de faire simple.</p>
<p>Dans la vie il y a la famille.<br />
Ça… C’est non négociable et non modifiable. Le seul truc qu’on peut faire à propos de ce sujet, c’est la zapper. Faire comme si elle n’existait pas. Tout ou partie, tout dépend de vos degrés d’affinités. Par exemple, pour ma gueule, mes grands parents et mes parents, à la limite.<br />
Après, y’a les potes.<br />
« On choisit ses amis pas sa famille » dit le dicton populaire.<br />
Mais.<br />
Mais.<br />
Mais…<br />
Y’a des degrés d’amitié.<br />
De nouveau c’est logique.</p>
<p>Il faut avoir conscience que toute personne est susceptible d’évoluer sur cette échelle : soit en grimpant les barreaux, soit en se pétant la gueule et en redescendant à toute berzingue</p>
<p>D’abord, on a les connaissances. Les gens qu’on croise, dont on ne se rappelle même pas forcément le prénom ou ce qu’ils sont ou ce qu’ils font ou d’où on les a rencontrés. C’est le bas de l’échelle amicale. On les croise, on ne sait pas forcément comment les contacter, et puis ce sont les premiers numéros à dégager du portable quand il y a besoin de faire de la place…</p>
<p>Ensuite, on a les amis. Ceux du genre qu’on appelle pour faire une bouffe, aller boire un coup, se faire une sortie tranquille. Ils savent quelques trucs sur vous, mais pas forcément grand-chose. Pas de grosses prises de têtes, ça reste toujours soft. On applique la règle du « ne parlons pas de trucs hypothétiquement fâcheux » et la règle annexe du « ne nous voyons pas trop souvent ».</p>
<p>Après, y’a les potes. Là, les choses sérieuses commencent. Ce sont eux avec qui on va faire des conneries, du genre à vomir sur les Champs Elysées après avoir trop bu, remonter la Rambla à quatre pattes à 6heures du matin parce que trop fatigué ou encore à discuter philosophie, assis sur un banc en back de teuf. De manière plus guerrière, c’est le clan. Une petite vingtaine. Disséminés un peu partout sur la planète, souvent par pack. On peut compter dessus. Les cousins.</p>
<p>De nouveau, transition superbe.<br />
On arrive à la famille.<br />
Ça fait très don Corléone tout ça. C’est fait exprès. J’kiffe le concept et rien ne peut m’en faire dévier (jusqu’à présent, que le Mec là haut me garde).<br />
Les frères et sœurs.<br />
Les ultras-proches. Les tout-près. Ceux qui savent beaucoup (trop ?) de choses.<br />
Et c’est bien comme çà.<br />
Sont pas nombreux.<br />
Le chiffre sacré.<br />
Se7en.<br />
Ils savent qui ils sont et se connaissent.<br />
Les amis de mes amis sont nos amis ?<br />
Pas forcément.<br />
Hey young mc, hey bust a move !<br />
Hé mec, elle est où ta caisse?<br />
On repart.<br />
Le chrono est enclenché.</p>
<p>Donc ma soeur en fait partie.<br />
Que je te rassure, elle n’est pas toute seule hein ! Dans le genre, t’as aussi une mignonne princesse punk… Ou mon frère d’arme de toujours, celui qui fut un temps surnommée « Monsieur ChaiPas »….<br />
La différence ? L’importance de la chose ? Assez vitale quand même : si pour les connaissances et les ami(e)s, ce n’est pas grave (sale ?) de ne pas « bien » les connaître, qu’à la limite, c’est plutôt dans l’ordre des choses, pour ceux (et celles) là,la situation évolue(ra) (ou pas).<br />
Pour les potes, ça change.<br />
J’en ai encore eu l’exemple (enfin même pas un, plusieurs) cette semaine…<br />
Des problèmes d’incompatibilité d’humeur, de compréhension.<br />
Mais en même temps…</p>
<p>La communication étant verbale la majorité du temps, on oublie que le terme de base est l’expression. Les gestes, les sourires, les regards. Bref, un ensemble de choses qui n’est (parfois) pas pris en considération, comme par exemple dans le cas de conversations via messagerie instantanée.<br />
Ouais, quand vos potes habitent à plus de 1 000 bornes, Internet devient un instrument de communication privilégié, beaucoup moins cher que le téléphone, beaucoup plus rapide que le courrier et plus efficace qu’un pigeon voyageur…<br />
N’empêche.<br />
Sans tous ces trucs (et même si les smileys existent – les basiques, je crois qu’on est trop dans le monde de OuiOui sinon), il est difficile de faire passer le(s) sentiment(s).<br />
Un exemple ? So many… En même temps, les gens utiliseraient plus les messages de statuts (à l’ancienne quoi), les choses changeraient peut être. Et puis faudrait être moins stressé. Et moins sûr(e) de soi, en croyant connaître l’autre personne alors que…<br />
Du coup, ça fout la zone, et y’a des pertes. Fut un temps, j’avais l’habitude de dire « perte X, profit 0 » et je crois que malheureusement c’est toujours le cas. Même si parfois, les pertes sont lourdes, comme cette semaine. La question ultime, peut-être, serait de savoir si c’est définitif. Et. Et quoi au fond, un peu comme dans un couple, si c’est brisé une fois, c’est dur à recoller, mais pas infaisable. Mais faut prendre en compte justement ces fissures…<br />
Et faut surtout savoir gérer.</p>
<p>La virtualité des relations fait qu’il est assez simple de (faire) disparaître les gens.<br />
En général, ça se résume à quoi ? Un numéro de téléphone, une adresse mail / messenger…<br />
Et personnellement, je ne sais pas pour vous – et j’’en ai limite rien à foutre, mais alors la strictement que dalle je parle pour moi et c’est suffisant – je ne le(s) connais pas.<br />
Je m’explique, dans le cas d’un mail, il y a souvent des traces, pareil pour messenger…<br />
Réfléxion un peu plus poussée : sur un téléphone aussi, Vodaphone fait la facture détaillée…<br />
Merde.<br />
En tout cas, à part un ou deux numéros de téléphones que je connais depuis très longtemps (entendez par là plus de 4 ans), les autres sont mémorisés sur mon Nokia et point barre. D’ailleurs, ça change tout le temps ces bêtes là. Y’a que les dinosaures pour ne pas céder aux caprices de la technologie modale… Bref, si je scratche le numéro, et éventuellement les messages liés (reçus et envoyés) et ben… poum plus rien, la personne disparaît de mon existence.<br />
Alors imaginez lorsqu’en plus je bloque ! Là c’est la totale : Sir Alex &#038; Mr RATH jouent les filles de l’air.<br />
Je crois n’avoir fait ça que pour quelques personnes (Trinity par exemple ouch), mais à chaque fois je reviens. Trop dur. Comme on dit, de l’amour à la haine y’a qu’un pas. Bon, faut voir la personne concernée aussi hein, faut pas généraliser…</p>
<p>De quoi ? Pardon j’t’entends pas, parle plus fort… Ah, « rien », c’est peut être pour ça que je pigeais pas ce que tu disais…</p>
<p>Et voilà pourquoi en milieu de semaine je me suis aperçu que deux personnes ont décidé de quitter « le clan » pour retourner dans la suburb amicale…<br />
Je ne sais pas si c’est temporaire ou définitif.<br />
Je sais ce que je perds, je ne sais pas ce que je gagne.<br />
Des relations plus vraies, une prise de conscience supplémentaire ?</p>
<p>Hey, guapo, ça sert à quoi de bloquer en losedé sans ouvrir sa gueule ? Tu crois que ça fait avancer le bordel ? Qu’on va sortir du merdier où l’on s’est foutu tous les DEUX ??? Nan j’pense pas, mais t’as raison, la fuite est la (seule) solution… Mais pendant que tu cours vers je ne sais pas où, rappelle toi des soirées passées ensembles, dans les clubs, les teufs, les apparts, la rue, à Paris, Montpellier ou Barcelone… Mais bisou quand même chéri, et prends soin de toi grosse pute (tu vois, encore un exemple de communiquexpression : le « grosse pute » est ici à prendre dans le sens purement amical de la chose, une manière de montrer mon énorme attachement au guapo précité)…<br />
Quand à toi chérie… Les choses ne changent pas, elles ont toujours été la depuis le début… Tu parles de toi, du fait de faire mal, mais pourquoi tu ne regardes pas la réciproque… Pareil, tu « boxes avec les mots » comme disait Arsenik. Alors je ne sais pas, quand on aura tous les deux pris assez de calmants, on papotera, un petit café en terrasse, comme d’hab… Une action à l’ancienne pour retrouver un peu du temps passé, des idées et de l’énergie communicative. Pour une fois, le passif entre nous n’est pas si lourd, faut juste faire des concessions, on se connait sans se connaitre : réaction face à un évènement en fonction de l’autre et non pas de soi. Facile à dire, mais niveau applicatif, c’est autre chose…</p>
<p>Bon ça c’est fait…<br />
Y’a d’autres trucs ?<br />
Ah ouais, la famille.<br />
Je prends l’exemple le plus récent, le plus concret. Et aussi celui qui est quelque part le plus simple pour la simple et bonne raison que l’on communique (efficacement) ensemble.<br />
Oui mes chéries, je parle de Pretty Punk Princess.<br />
Que l’on soit clair (oups, sorry, bad boggle), net et précis : PPP est et sera la numéro 3 du kah0 point.<br />
Mais nous allons nous baser sur ce cas pour nous en servir comme sujet d’expérience. L’expérimentation de la logique humaine quelque part.<br />
Pourquoi ?<br />
PPP et moi partageons un certain nombre de goûts communs, et un peu plus vu qu’on magouille ensemble. Mais c’est tout.<br />
Ok pour la complicité, mais pas plus.<br />
Comme tu veux que je t’explique que c’est l’une des rares personnes avec qui je me retrouve à boire de la bière à 3h du matin sur le port de Barcelone avant de faire l’after (d’abord dans un bar, on a la classe ou on ne l’a pas, puis chez moi) pour mieux se retrouver à 11h du mat’, lunettes de soleils sur le pif pour un petit dèj ? Que – tout comme Missixx par exemple – je peux me confier à elle, sur mes idées et réciproquement ?<br />
Ouais je sais.<br />
C’est une femelle, je suis un mâle donc forcément y’a attraction.<br />
Mais justement, ça parait si inconcevable que ça le concept d’amitié ? En incluant justement cette notion d’attraction ?<br />
D’ailleurs l’attraction est à plusieurs niveaux : physique et mentale.<br />
Ce qui montre (et prouve) l’amicalité de la chose.<br />
Merde, me rends compte que dans ce cas de figure, la limite entre « amitié » et « amour » est vachement tenue. Bon j’avoue c’est le boxon, c’est pas simple, okay.</p>
<p>Help, I need somebody’s help…</p>
<p>Amitié, substantif féminin, relation d’ami. Et ami signifie “personne qui de la part d’une autre est l’objet d’un attachement privilégié » et qui exclut la relation amoureuse, au moins c’est net.</p>
<p>Attraction, substantif féminin, action ou fait d’attirer ou de s’attirer. D’ailleurs, en lisant la définition, je note qu’il y a aussi l’attirance. L’attraction physique et l’attirance abstraite.</p>
<p>Amour, substantif féminin : « Attirance, affective ou physique, qu’en raison d’une certaine affinité, un être éprouve pour un autre être, auquel il est uni ou qu’il cherche à s’unir »</p>
<p>Au fond, c’est tout con : il y a une relation d’amicalité du fait d’une attirance… Et une relation d’amour du fait d’une attraction. D’accord ? J’ai bien résumé la situation ?</p>
<p>En fait, dans la théorie oui.<br />
Dans la pratique c’est un peu beaucoup plus compliqué.<br />
Forcément, voir un mec et une nana passer de bons moments ensembles, c’est forcément louche. Grosso modo, l’un ou l’une veut se faire l’autre. Schéma classique.<br />
Mais bon, pas obligatoirement, et de toute façon c’est le cas pour tout le monde.<br />
Tiens toi là, au hasard.<br />
Dis moi que tous tes potes sont du même sexe que toi.<br />
Oui, non ?<br />
Si oui, alors tu plombes ma théorie, j’te remercie d’avoir foutu encore plus le merdier allez dégage.<br />
Si non, tu vois ce que je veux dire ? Soit t’es crevard(e) et tu as essayé/réussi avec ces spécimens de l’autre sexe, soit non et poum… Relation d’amicalité hors amour.</p>
<p>T’as vu la démonstration ?<br />
En fait elle n’est pas explicite, mais surtout implicite.</p>
<p>Certaines choses existent et se partagent, mais pas forcément avec tout le monde.<br />
J’entends par la que la souffrance, le mal être ne se partagent pas avec n’importe qui. C’est (peut-être) encore plus intime que le sexe…<br />
Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas partage du fait d’une (peur de l’) incompréhension de la personne d’en face… Mais que l’on n’a pas forcément envie de la partager avec cette personne.<br />
Pourquoi ?<br />
En gros pourquoi PPP saurait des choses que ne sait pas mon ex/actuelle ? Et vice versa ?<br />
En détails, pourquoi PPP et moi serions nous aussi complices ? Et vice versa ?<br />
Tiens, j’te fais le gros au détail et j’te détaille le prix de gros…<br />
Par peur de la réaction.<br />
Par manque de confiance en soi.<br />
Par gêne de se dévoiler.<br />
Pour ne pas dévoiler le mystère.<br />
Pour garder un jardin secret.<br />
Pour se protéger.<br />
Et puis, suite à une (longue) discussion avec PPP : peut-être qu’au fond, on tient déjà suffisamment à la personne pour ne pas vouloir en rajouter dans la dépendance.<br />
C’est chiant.<br />
L’Homme est un animal libre (et limite je m’en foutiste)<br />
L’Homme a effectivement des brêches dans sa carapace (du coup la vulnérabilité augmente)</p>
<p>Bon, thèse, antithèse, synthèse, let’s go guys.<br />
Et puis non.<br />
J’t’emmerde.<br />
Je crois que c’est ça au fond.<br />
Laisse moi vivre, partager des (précieux) moments avec les gens, ceux que je kiffe le savent, et pour le reste… lâche moi la grappe, j’ai déjà du mal tout seul avec moi-même…</p>
<p>Fais chier, 4 pages pour ne rien dire.<br />
Rien sauf que dans ce monde de merde (ouais Georges, t’avais raison, monde de merde), les gens ont beau parler d’ouverture d’esprit (ou en anglais, ça le fait encore mieux, t’as un « open mind » tu vois dude ?) mais dans la pratique mets le concept dans la poche de ton baggy et pose ton mp3player par-dessus, il risque pas de s’enfuir.<br />
C’est basique un humain quand même.<br />
Une nana se ballade bien sapée, y’a tous les crevards environnants qui se jettent dessus.<br />
Physique, mental, toujours les mêmes conneries.<br />
Tiens, laisse moi faire mon geek de base et changer mon MSN (comme Nokia : connecting people)<br />
De « Sir Alex &#038; Mr RATH &#8211; Laisses moi te dire un truc : je t’emmerde » je passe à « Le p’tit con – te parle pas car il s’en branle »<br />
Voilà.<br />
J’suis saoulé.<br />
Dans ma tête c’est simple, c’est les gens qui compliquent tout.</p>
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