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	<title>My Private Life &#187; manifestation</title>
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	<description>Alexander de Querzen&#039;s Dirty Diaries, Texts, Poems and sh!t like that.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 Jul 2010 12:32:54 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L0VE &#8211; before, during, after</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[girl]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai l’air d’un connard franchement? Ouais? T’es pas sympa. J’peux aussi être amoureux. Plus ou moins. A des degrés différents. Parfois, je tombe dans le piège. Et à chaque fois je me promets de ne PLUS y refoutre les pieds (mais je suis super cool avec mes propres limites que je m’autofixe donc…) Je vais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>J’ai l’air d’un connard franchement? Ouais? T’es pas sympa. J’peux aussi être amoureux. Plus ou moins. A des degrés différents. Parfois, je tombe dans le piège. Et à chaque fois je me promets de ne PLUS y refoutre les pieds (mais je suis super cool avec mes propres limites que je m’autofixe donc…)</p></blockquote>
<p><span id="more-28"></span></p>
<p>Je vais la voir. Enfin. Après une longue semaine d’attente, je vais la voir…J’ai discuté avec elle une fois ou deux, sur Internet. C’est pratique, ça va aussi vite, et ça coûte moins cher.<br />
Pour en revenir à elle, je la vois à midi… Plutôt midi et demi au final, parce qu’il faut bien laisser le temps au train d’arriver. Mais bon, je la retrouve, avec un peu de mal, j’avoue. On ne pense jamais à préciser le lieu de rendez-vous. On dit ” Rendez-vous à la gare “, oui mais où ? Hall départ ? Hall arrivée ? Devant le hall sortie? Devant l’entrée ? Sur la voie ? Selon Bernard Werber (auteur de l’excellent ” Les Fourmis “), il y a au moins 8 façons de ne pas se comprendre. Je pense que pour un rendez-vous, il y a au moins cinq façons de se louper…<br />
Toujours est-il que nous nous (re)trouvons, et qu’on file direct chez elle… Apéro (coca + bédo) puis on mange. De mémoire, concombres, escalope/haricots verts. Café. Digestif (un joint d’herbe plutôt qu’un bédo de shit). Entre temps, et vu que nous sommes de jeunes gens modernes, nous avons fixé rendez-vous à des amis. Moi c’est à 15h devant la FNAC (pratique les FNAC : ça fait un super point de rendez-vous), elle elle ne sait pas trop quand encore. Finissage de joint et décollage : on sort de l’appart (au passage le score final est de 1 coup pour le mur et 0 pour votre serviteur).<br />
Balade urbaine, on fait la moitié du chemin, on s’aperçoit que l’on est à contre-courant, alors j’appelle mon pote et je lui dit de me rappeler quand il est à proximité. On suit les gens…Les gens nous suivent. C’est curieux la foule. Ça réagit bizarrement. En masse. Donc disproportionné. Et forcément impressionnant. Etant agoraphobe (pas beaucoup, mais je me sens assez mal à l’aise), on coupe par les petites rues et on rejoint tout le monde sur la place Stan’. Comme la manif’ n’a pas commencé, je lui offre un verre. Le grand classique.<br />
Deux choses de vingt ans dans un café classé ” classe “, à la vue des croulants autour de nous, ça fait tâche. La scène fait d’ailleurs bloquer : nous sommes dans une bulle spatio-temporelle qui préserve ces gens de la manifestation anti-FN qui s’organise sur la place. Et nous regardons des gens qui observent des gens à travers des vitres. Une image se forme dans mon cerveau : je suis le plongeur dans l’aquarium qui regarde fixement le poisson rouge collé à la vitre et bullant tout ce qu’il peut à la face des humains.<br />
Mon pote me rappelle, il nous rejoint dans cinq minute, soit le temps exact dont nous disposons pour : finir notre verre à moitié plein, finir la clope, nous préparer, aller payer la serveuse, sortir et nous rendre au lieu précis et exact de rencontre. Impossible en cinq minutes, jouable en moins de dix. De toute façon, rétrospectivement, pas de problème : notre pote est encore plus à la bourre que nous.<br />
On se saute mutuellement dans les bras, effusion de saluts et de bisous, puis on se fond dans la masse mouvante qu’est la foule. Autant celle de tout à l’heure était calme et silencieuse, autant celle ci se déchaîne : ” Eeet F comme fachos, eeet N comme nazis “, ” Bleus de peur, blanc de rage, rouge de honte ” et mon préféré ” Libérez Marie-Jeanne, enfermez Jean-Marie “…<br />
Nous sommes en avril 2002, entre les deux tours (rien à voir avec Le Seigneur des Anneaux), et dans une semaine le peuple devra choisir entre Chirac et Le Pen.<br />
Mon pote prend des photos, aussi bien de la foule que d’un mec hurlant qu’il faut voter escroc mais pas facho (dans ma tête, je corrige facho par ” facho-escroc “) ou d’un panneau noyé dans la foule annonçant qu’il faut faire attention &#8211; tram en service.<br />
Finalement, après avoir fait le tour du pâté de maison &#8211; hum, réaction de parisien ça, une scission stratégique s’opère : les filles continuent de manifester tandis que les garçons (nous donc) bougeons dans la verdure…<br />
Je profite de ce break pour discuter avec mon pote… Il m’annonce qu’il est amoureux. Ça me fait réfléchir. Et si moi aussi je l’étais ? Bon, j’ai des doutes, mais je n’arrive pas à voir cette nana comme une copine &#8211; enfin, si, mais more should be better &#8211; et encore moins comme une meuf habituelle. Je sais pas. Le feeling. L’impression que si quelque chose il y a entre elle et moi, eh bien ce sera pour un petit moment.<br />
Rien que pour ça, j’aime pas. Je doute et je fuis. Pas envie de risquer le plantage. Même si mon pote me dit que ” faut laisser parler son cœur… “…<br />
Finalement, le spleef fini, on se dirige vers une baraque à crêpes, y’en a plus donc c’est beignets finalement, et on rejoint les filles.<br />
Qui sont rentrées.<br />
Nous aussi alors.<br />
Dislocation du groupe, mon pote me donne rendez-vous pour dans deux semaines, la copine de la miss joue cassos, je me retrouve en tête à tête avec elle. Et au fur et à mesure que le temps passe, je me perds de plus en plus à l’intérieur de mes sentiments.</p>
<p>Je ne sais pas. Elle est mignonne (plus que certaines et moins que d’autres, as usual), gentille, adorable… Mais &#8211; hallucination &#8211; je craque totalement. Complètement. J’en suis à ce point de réflexion qu’il est déjà l’heure de prendre le train…</p>
<p>” Fais ou ne fais pas, mais n’essaye pas… ” Ouais Yoda, t’as raison… Je fais, je fais…<br />
Juste avant de monter dans mon train (en direction de Machin va partir, prenez garde à la fermeture automatique des portes) je lui glisse qu’elle n’est peut-être pas la femme idéale, mais qu’elle s’en approche. No reaction. Ok, au moins je sais où j’en suis…</p>
<p>Le train part, je scotche pendant vingt minutes, puis tapotage d’un SMS sur mon Alcatel, pour dire ce que je pense. Enfin essayer de le dire. Je ne sais pas expliquer ce que je ressens à ce point là. Sauf que depuis que je l’ai vue, je me demande si je peux me passer d’elle. Bon d’accord, c’est possible (de toute façon, faudra bien, Nancy &#8211; Paris, c’est pas deux stations de métro près), mais sérieusement, la question m’effleure…<br />
Premier message… Deuxième message… Nada. Que dalle. Zero. Rien. Tchipettes. C’est bon, je peux arrêter, je m’excuse, j’arrête de faire mon boulet.<br />
Là… Là, lueur d’espoir : ” Tu n’es donc décidément pas dans ma tête. BUMP WRONG ANSWER. ” Ouais mais euuuh, ça veut dire quoi? Je sens le truc compliqué et torturé.</p>
<p>Je mange avec mes parents. Je regarde la télé avec eux (Patrick Sébastien, si c’est pas pitoyable). Je discute avec eux. Je lis des revues.<br />
Mais en fait je mange je-sais-pas-quoi, je regarde je-sais-pas-quoi, je discute de je-sais-pas-quoi, je lis je-sais-pas-quoi. Mon esprit, mon cerveau est uniquement préoccupé par cette question : quelle est la suite de l’histoire ? Histoire qui me préoccupe au point que je file me coucher à 11h du soir, exténué, fatigué, démoralisé sur le fait de ne rien comprendre.<br />
Tiens, le message a l’air positif. J’en ai assez de jouer au chat et à la souris. Pas envie de la forcer, mais si ça continue, je vais me mettre à pleurer…</p>
<p>Au bout d’une dizaine de messages, je crois deviner que c’est jouable entre elle et moi. Je m’endors sur un espoir. Je sais que la journée de demain sera plus que rude…</p>
<p>(2 semaines plus tard)</p>
<p>Je vous écris quelques mots, comme ça, rapidement. Juste pour vous dire que je suis avec. Et que je suis heureux. Je tiens plus à elle qu’à n’importe qui, elle m’apporte joie et bonheur. Elle me motive et me donne envie de donner le meilleur de moi-même. Me calme par sa présence… Peut-être pour la première fois de ma vie, j’imagine une véritable vie à deux, une vie qui ne stoppera pas dans un mois ou deux.</p>
<p>” Je vois la vie en rose ” me direz-vous.<br />
” Que la jeunesse est folle ” rajoutera sûrement cette mamie.<br />
Effectivement, j’avoue.</p>
<p>Mais ce que je vis vaut le coup de se battre pour que ça continue.</p>
<p>(4 semaines plus tard)</p>
<p>Perte=1. Profit=0. Comme d’habitude, au bout d’un mois, c’est parti en couilles. Nan, deux mois. Bordel à queue plate de castor. Ça me soule de penser à quelqu’un d’autre que moi, de ne pas avoir l’impression d’être libre, de devoir faire attention à quelqu’un alors que j’arrive déjà pas à faire attention à moi.</p>
<p>Alors j’ai dit ” Stop. Fini. ” Ça vaut mieux pour les deux je crois.</p>
<p>Et comme d’habitude, je n’ai plus qu’une envie… D’un côté m’enterrer et de l’autre sortir. Entre les deux mon cœur balance…</p>
<p>Je n’ai peut être pas été conçu pour l’amour… Ou alors, je n’ai pas le bon mode d’emploi.</p>
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		<title>Révolte</title>
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		<pubDate>Mon, 03 May 2010 23:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alex de Querzen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Je dois avoir écris ce texte en pleine révolte adolescente. La rage contre mon père, la rebellion contre le système, ce genre de choses. Sinon je vois pas. &#8220;Quand le peuple sent qu’on se paie sa tête, il se réveille et met le feu…&#8221; (Silmarils &#8211; Cours Vite) Lundi,20h25 “Je viens juste de recevoir une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Je dois avoir écris ce texte en pleine révolte adolescente. La rage contre mon père, la rebellion contre le système, ce genre de choses. Sinon je vois pas.</p></blockquote>
<p><span id="more-9"></span></p>
<div>&#8220;Quand le peuple sent qu’on se paie sa tête, il se réveille et met le feu…&#8221;<br />
(Silmarils &#8211; Cours Vite)</div>
<p><strong>Lundi,20h25</strong><br />
“Je viens juste de recevoir une information de dernière minute ,et je vous la livre,mais l’authenticité‚ peut être mise en doute : dans toutes les banlieues, du moins les principales, des émeutes ont éclaté un peu partout, causant de nombreux morts… On ignore si celles-ci sont dûes aux récentes augmentations d’impôts,ou le chômage grandissant, qui,je vous le rappelle, atteint le chiffre record de 34% de la population française… Sur ce, je vous laisse en compagnie des dinosaures de Jurassic Park 7…”<br />
Ziup! La télécommande dans une main,une bière dans l’autre,le père zappe,et atterrit sur la seconde chaîne non-gouvernementale,où le présentateur tient sensiblement le même discours…<br />
Las, il revient aux infos “officielles”,où là,il y a un son de cloche très différent:”Le président français vient de se retirer dans son blockhaus personnel,en annonçant que les troubles dans les banlieues ne sont le fait que d’une minorité ethnique,sans travail et désoeuvrée…Dans quelques instants, la météo,puis, à 20h50, le film aux 3 Oscars,Terminator 5…”<br />
-Chéri???Hans est-il rentré? Avec toute cette…agitation,je m’inquiète un peu,il n’a que 9 ans,tu sais…<br />
-Ouais…Neuf ans,mais une propension à foutre la merde égale à celle d’un adulte en pleine possession de ses moyens. T’inquiètes pas la mère,il reviendra,et s’il est pas là à 10 heures,tu verras la correction maison qu’il recevra!!!</p>
<p><strong>Lundi,22h</strong><br />
-Nom de Dieu! Petit salopard de merde,tu as vu à quelle heure tu rentres? Ta mère se faisait un sang d’encre,et moi aussi! T’as pas honte,non? Et me regarde pas comme ça, ou j’t&#8217;en fous une… Quoi??? Que je ferme ma gueule? Attends,toi,on n’est pas dans des banlieues ici,hein…T’es au courant,j’espère?J’en n’ai rien à foutre qu’on ait besoin de toi dehors,tu restes ici,et si tu dis encore un mot,tu te prends la raclée la plus mémorable de ces neuf dernières années…<br />
-Dad,tu peux aller te faire foutre avec ton autoritarisme à la con,tu me fais chier bordel de merde…’Tain,j’me casse,et avant j’te prends ce dont j’ai besoin : fric,armes,bouffe…<br />
Au même moment, partout dans le pays,il est imité‚ en cela par de nombreux jeunes, parfois en plus sanglants….</p>
<p><strong>Mardi,00h</strong><br />
“Appel à toutes les forces de police… On signale un important rassemblement de jeunes, fortement armés et agités… Rendez-vous de toute urgence à la place de la Liberté… Je répète…”<br />
-C’est bon ma vieille,on y va à ton rassemblement… Max,tu paries qu’on va en trouver combien de ces fouteurs de merde???Huit?Neuf?<br />
-Ferme ta gueule mec,et fonce…Cette place se trouve chez les bourges,et c’est eux qui nous payent nos salaires, alors, montrons leur à quoi on sert…Magne!!!</p>
<p><strong>Mardi,00h15</strong><br />
-Chef,vous feriez mieux de venir,ils demandent à parler à un responsable…Dépêchez-vous,on ne peut pas sortir de la voiture, ils nous encerclent,et ils sont nombreux…<br />
-Combien?<br />
-Euh…A vrai dire,j’sais pas,mais en tout cas plus d’une centaine…<br />
-Jack?<br />
-Oui chef?<br />
-Répondez-moi franchement…Avez-vous bu? Ou pris de la drogue? Notre village comporte en tout et pour tout 8 jeunes de moins de 25 ans… Alors? J’attends une réponse…<br />
-Ben…C’est-à-dire que…Y’a pas que les nôtres,y’a aussi ceux des villes voisines,j’reconnais le petit Gruber,ses parents tiennent un magasin, à une dizaine de kilomètres d’ici…<br />
-…<br />
-Chef???Allô???…Chef?…Oh merde!!!Y’a quelqu’un???<br />
-Yeah ! Jack? Ta femme va bien???<br />
-Hey! Vous êtes pas le chef,vous!!!Z’êtes qui,d’abord?Vos papiaaaaaaaahhhh…<br />
-Gruber ? Hans? Les flics sont morts?<br />
-Ouais…De ton côté,c’est OK?<br />
-Mmmmmh…Oui,je pense.Tu sais conduire les vans??? Y’en a quatre…On pourrait aller à l’aéroport comme ça,et de là détourner un avion…<br />
-T’oublies deux trucs grands…Primo, on n’a que 11 ans d’âge moyen, secundo, où doit-on aller?<br />
-A F***,là où se trouve le président…<br />
La même scène se reproduit un peu partout dans le pays…</p>
<p><strong>Mardi,6h00</strong><br />
La sirène d’alerte retentit encore une fois. Les hommes de la sécurité ne cessent de lire les rapports émanant des brigades des alentours : des dizaines de milliers d’enfants se rassemblent,et se dirigent vers la terre promise :l’aéroport…</p>
<p><strong>Mardi,8h00</strong><br />
Les barrages de l’aéroport de M***** cèdent,et tous les avions disponibles sont pris en otages par des milliers d’enfants vociférants,hurlants,et surtout armés jusqu’aux dents…<br />
Leur demande est simple : les emmener à F***,immédiatement,et le plus rapidement possible…Et c’est l’ordre que donnent toutes les compagnies aériennes,basées à M*****…</p>
<p><strong>Mardi,10h00</strong><br />
En quelques instants,l’aéroport de F*** est engorgé,des dizaines d’avions atterrissant au même moment…</p>
<p><strong>Mardi,10h01,blockhaus personnel du président</strong><br />
La montre du garde du corps grésille, lance “L’oiseau quitte son nid”… Le musclor se lève, ouvre la porte, cède le passage au président, ferme la porte, trottine derrière le maître des lieux, et fonce dans le métro souterrain blindé, véritable forteresse, censée résister aux tremblements de terres, attaques nucléaires, aux attentats,bref,… tout ce qui fait le charme de la vie d’un homme d’Etat… Personne n’est au parfum,ceux qui l’ont construit sont morts,et tout ceux au courant sont présents, ici même….</p>
<p><strong>Mardi,10h30</strong><br />
Musclor vérifie sur l’ordinateur qu’il n’y a plus personne dans les bâtiments, lance la rame du métro, et enclenche la destruction du site,prévue dans les 15 minutes à venir…</p>
<p><strong>Mardi,10h42</strong><br />
Tous les enfants entrent dans le blockhaus,ouvert à tout vent, et ne trouve pas de trace du président, l’homme qu’ils étaient venus tuer,cela faisait trop longtemps qu’il augmentait les taxes,établissait des lois ne servant qu’à asservir le peuple…Le site étant vide, les enfants se replient, cela leur a pris deux minutes de fouiller tout partout…<br />
Soudain,toutes les portes se ferment,l’air est aspiré,et un compte à rebours commence…</p>
<p><strong>Mardi,10h45</strong><br />
Lorsque l’explosion a lieu,les enfants ne sont même plus capables de réagir.</p>
<p><strong>Mardi,20h25</strong><br />
Le père allume la télé‚,espérant y trouver des nouvelles de son fils…<br />
“Et l’on nous signale la destruction atomique du blockhaus personnel du président…Si celui-ci ne se trouvait plus à l’intérieur,des dizaines de milliers d’enfants auraient été vus quelques instants auparavant,ils pourraient donc avoir été tués dans cette explosion…”<br />
Un coup de batte de baseball fait exploser l’écran, le père se lève, s’habille et se prépare à aller tuer le président, responsable de toute cette merde : il a enfin compris ce que son fils a fait ces dernières 24 heures…<br />
Il est imité en cela par des milliers d’autres pères…</p>
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